Situation des mouvements des établissements formels à Analamanga – n° 064 3e trim. 2016

Au troisième trimestre 2016, dans la région d’Analamanga, le nombre des nouveaux établissements formels diminue par rapport au deuxième trimestre 2016

1.1 Dans le district d’Antananarivo Avaradrano, la création d’établissements est importante

Au cours du troisième trimestre 2016, dans la région Analamanga, le nombre de nouveaux établissements s’élève à 2 157 contre 2 655 au deuxième trimestre 2016, soit une diminution de 18,8 %. Cette diminution se remarque aussi au niveau de chaque forme juridique. Au cours de cette période, le nombre d’établissements créés par mois tend à augmenter malgré la baisse en nombre d’enregistrement au mois d’août 2016. En effet, en juillet 2016, le nombre des établissements nouvellement créés est de 719 et respectivement 686 établissements et 752 établissements en août 2016 et septembre 2016.

Au troisième trimestre 2016, plus de la moitié (53,2 %) des nouveaux établissements sont implantés à Antananarivo Renivohitra où le milieu des affaires y est propice. Dans le district d’Antananarivo V, le nombre des établissements nouvellement crées est le plus élevé (13,8 %) alors qu’il est le plus faible dans le district d’Antananarivo VI (3,8 %).

De même, la création d’établissements est importante dans les districts d’Antananarivo Avaradrano et Antananarivo Atsimondrano : respectivement de 326 et de 322 établissements et représentent 30 % des créations. Par rapport au deuxième trimestre 2016, la création d’établissements au troisième trimestre 2016 dans le district d’Antananarivo Atsimondrano diminue de 27,8 %. Dans le district d’Ankazobe, la création d’établissements n’est que de 0,5 % vu l’éloignement des communes par rapport au chef lieu du district.

1.2 Au troisième trimestre 2016, le nombre des nouvelles entre prises individuelles diminue

Au troisième trimestre 2016, la création d’établissements est dominée par les entreprises individuelles (83,9 %). Toutefois, la part des entreprises individuelles nouvellement créés diminue (84,7 % au deuxième trimestre 2016).

La répartition des créations d’établissements par secteur d’activité au troisième trimestre 2016 est similaire à celle du deuxième trimestre 2016. Les nouveaux opérateurs du secteur tertiaire dominent avec une part de 92,1 % des créations. Les nouveaux opérateurs du secteur secondaire et ceux du secteur primaire ne représentent que 7,4 % et 0,5 % respectivement.

1.3 Au troisième trimestre 2016, à Analamanga, le nombre de nouveaux établissements opérant dans le transport de voyageurs augmente

Selon la répartition des nouveaux établissements par branche d’activités, l’activité de transport représente 29,1 % des créations. Le nombre de nouveaux opérateurs dans le transport de voyageurs augmente (467 au deuxième trimestre 2016 à 521 au troisième trimestre 2016) tandis que celui des nouveaux transporteurs de marchandises diminue (92 opérateurs au troisième trimestre 2016 contre 155 au deuxième trimestre 2016).

Au cours de la même période, les commerçants de détails et les grossistes représentent respectivement de 21,7 % et de 14,2 % des nouveaux opérateurs. Toutefois, le nombre de nouveaux commerçants grossistes augmente peu depuis le deuxième trimestre 2016 (de 299 commerçants à 306 commerçants), alors que celui des commerçants détaillants diminuent beaucoup (de 807 à 467 commerçants), soit une baisse de 42,1 %.

Au cours du troisième trimestre 2016, les branches de l’agriculture, l’élevage et la sylviculture ne représentent que 0,5 % des activités nouvellement créées dans la région Analamanga. Le nombre des opérateurs dans le domaine de l’enseignement diminue de 67,6 % (11 au troisième trimestre 2016 contre 34 au deuxième trimestre 2016). L’apparition de nouvelles activités, entre autres, les institutions financières marque la création du troisième trimestre 2016.

1.4 Au troisième trimestre 2016, la moitié des nouvelles entre prises individuelles démarre leur activité avec 1 000 000 d’Ariary ou moins

Au troisième trimestre 2016, le fonds de démarrage médian des nouvelles sociétés à responsabilités limitées (SARL) et des nouvelles entreprises unipersonnelles à responsabilités limitées (EURL) reste stable par rapport à celui du deuxième trimestre 2016. En effet, la moitié des SARL et des EURL démarrent leurs activités avec 2 000 000 d’Ariary ou moins au troisième trimestre 2016. Par contre, le fonds de démarrage médian des entreprises individuelles (EI) augmente : 2 000 000 d’Ariary ou moins au troisième trimestre 2016 contre 1 000 000 Ariary ou moins au deuxième trimestre 2016.

Entre le deuxième trimestre 2016 et le troisième trimestre 2016, quel que soit la forme juridique des nouveaux établissements nouvellement créés, leurs fonds de démarrage moyens augmentent respectivement de 32,6 % pour les SARL, 32,1 % pour les EURL et 26,7 % pour les EI.

1.5 Au troisième trimestre 2016, le nombre des établissements en mouvement diminue beaucoup

Au troisième trimestre 2016, le nombre des établissements formels en activité ayant subi des mouvements diminue par rapport au deuxième trimestre 2016 : passant de 2 032 établissements au deuxième trimestre 2016 à 1 216 établissements au troisième trimestre 2016, soit une baisse de 40,2 %. Les entreprises individuelles restent les plus mobiles (84,6 %).

La modification, (soit en un changement ou un ajout d’activité soit en un changement du lieu d’exercice des établissements) est le type de mouvement le plus effectué (77,2 %). Cependant, la proportion des établissements en modification diminue de 5,9 points par rapport au deuxième trimestre 2016. De même, le nombre des établissements en cessation d’activité diminue : 231 au troisième trimestre 2016 contre 307 au deuxième trimestre 2016.

Indice des prix à la consommation Antananarivo n° 187 – Octobre 2016

I.1 au mois d’octobre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,2 %

Entre septembre 2016 et octobre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,2 % contre une augmentation de 0,3 % entre août 2016 et septembre 2016. En variation trimestrielle (entre juillet 2016 et octobre 2016), les prix à la consommation augmentent de 0,7 %. En glissement annuel, variation entre octobre 2015 et octobre

I.2 Entre septembre 2016 et octobre 2016 : stabilité des prix des « produits importés »

En variation mensuelle (entre septembre 2016 et octobre 2016), à Antananarivo, la hausse des prix à la consommation ralentit de 0,1 point (0,2 % contre 0,3 % au mois de septembre 2016).

Selon l’origine des produits, les prix des « produits semi importés » diminuent de 0,2 % alors que ceux des « produits locaux » augmentent de 0,3 %. Les prix des « produits locaux » contribuent largement à la variation des prix dans l’ensemble (109,8 %). Les prix des « produits importés » restent stables après une hausse de 0,2 % en septembre 2016.

Selon le secteur de production, au mois d’octobre 2016, les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent le plus (0,9 % contre 0,5 % en septembre 2016). Après une augmentation des prix de 0,1 % en septembre 2016, les prix des « services publics » augmentent de 0,3 % au mois d’octobre 2016. Les prix des « produits vivriers non transformés », les prix des « produits vivriers transformés », les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services privés » augmentent de façon identique de 0,2 %.

En octobre 2016, selon la fonction des produits, les prix du « logement et combustibles » et les prix du « transport » diminuent respectivement de 0,1 % et de 0,3 %. Par contre, les prix des « autres biens et services » augmentent beaucoup (1,1 %). Au cours de la même période, les prix de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » et ceux des « loisirs, spectacles et cultures » augmentent respectivement de 0,1 %. De même les prix de la « santé » et ceux de « l’enseignement », augmentent de la même manière (respectivement de 0,2 %). Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs », les prix des « tissus et vêtements » et ceux des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent respectivement de 0,4 %, de 0,3 % et de 0,6 %.

I.3 Forte augmentation des prix à la consommation des « autre s biens et services » depuis octobre 2015

En glissement annuel (entre octobre 2015 et octobre 2016), les prix à la consommation à Antananarivo augmentent de 6,2 % (6,3 % entre septembre 2015 et septembre 2016). Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent beaucoup (6,9 %). Les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 3,2 % et3,3 %.

Entre octobre 2015 et octobre 2016, selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent beaucoup (14,6 %) tandis que ceux des « produits manufacturés artisanaux » augmentent peu (3,8 %). Au cours de la même période, les prix des « produits vivriers transformés », les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services privés » augmentent de la même façon (respectivement de 4,4 %). Les prix des « services publics » et les prix des PPN augmentent respectivement de 7,5 % et de 6,7 %. Entre octobre 2015 et octobre 2016, selon la fonction des produits, les prix des « autres biens et services » augmentent beaucoup (29,3 %).

De même, les prix de la « santé » augmentent de 14,8 % (15,5 % entre septembre 2015 et septembre 2016). Les prix du « transport » augmentent faiblement (0,5 % contre 0,9 % entre septembre 2015 et septembre 2016). Durant cette période, les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs », les prix des « loisirs, spectacles et culture » et ceux des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent respectivement de 7,4 %, de 7,7 % et de 8,1 %. Les prix des « tissus et vêtements » augmentent de 2,3 % entre octobre 2015 et octobre 2016 (2 % entre septembre 2015 et septembre 2016).

I.4 Entre juillet 2016 et octobre 2016, les prix du « logement et combustible » diminuent

Depuis juillet 2016, les prix à la consommation à Antananarivo augmentent faiblement de 0,7 % (1 % entre juin 2016 et septembre 2016). Selon l’origine des produits, la hausse des prix des « produits importés » est la plus élevée (1,1 %). Les prix des « produits locaux » et ceux des « produits semi importés » augmentent respectivement de 0,7 % et de 0,5 %.

Selon le secteur de production, depuis juillet 2016, les prix des « produits vivriers transformés » diminuent de 0,1 % (diminution de 0,3 % entre juin 2016 et septembre 2016). Par contre, les prix des « produits manufacturés industriels » et les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent fortement : respectivement de 1 % et de 1,6 % (augmentations respectives de 2,1 % et de 1,3 % la période précédente). Les prix des « produits vivriers non transformés », les prix des « services publics », les prix des « services privés » et ceux des PPN augmentent respectivement de 0,7 %, de 0,9 % et de 0,8 % et de 0,1 %.

Selon la fonction des produits, entre juillet 2016 et octobre 2016,les prix de la « santé » et les prix des « loisirs, spectacles et culture » augmentent beaucoup : respectivement de 4,3 % et de 3,2 % tandisque les prix de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » augmentent peu (0,5 %). Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et les prix des « tissus et vêtements » augmentent au même rythme de0,8 % (respectivement de 0,4 % et de 0,6 % entre juin 2016 et septembre 2016). Par contre, les prix du « logement et combustibles » et les prix du « transport » diminuent respectivement de 0,1 % et de 0,2 %.

I.5 En octobre 2016, le prix moyen de l’ « huile de soja en vrac » augmente beaucoup

Entre septembre 2016 et octobre 2016, les prix moyens du «riz» et du «sucre blanc cristallisé» augmentent de la même façon (0,3 %). Après une augmentation de 0,1 % en septembre 2016, les prix de l’«huile de soja en vrac» continuent d’augmenter de 0,6 % en octobre 2016. Cependant, les prix moyens de la «viande de bœuf avec os» et du «charbon de bois» restent stables.

Indice des prix à la consommation n° 248 – Octobre 2016

1.1 Entre septembre 2016 et octobre 2016, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée à Mahajanga

Au mois d’octobre 2016, le niveau global des prix à la consommation augmente de 0,3 %. La hausse des prix est la plus élevée (1,0 %) dans la ville de Mahajanga alors qu’elle est la plus faible dans la ville de Fianarantsoa (0,1 %). Depuis le début de l’année (décembre 2015 à octobre 2016), les Indices des Prix à la consommation (IPC) augmentent de 4,7 %. En glissement annuel (entre octobre 2015 et octobre 2016), les prix à la consommation augmentent de 6,5 %.

1.2 En octobre 2016, les prix des «services publics» augmentent le plus

Entre septembre 2016 et octobre 2016, les prix à la consommation augmentent de 0,3 %, (même variation qu’en mois de septembre 2016). Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 0,4 % et de 0,1 %. Leur contribution totale dans la hausse globale des prix est de 103,4 %. Par contre, les prix des « produits semi-importés » diminuent de 0,1 %.

Selon le secteur de production, entre septembre 2016 et octobre 2016, les prix à la consommation des « services publics » augmentent le plus (1,4 %). Les prix des « produits vivriers transformés », les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services privés » augmentent au même rythme de (0,2 %). Puis ceux des prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent de 0,6 %. Les prix des « produits de premières nécessités » (PPN) augmentent faiblement de 0,2% durant cette période.

Selon la fonction des produits, la hausse des prix de « l’enseignement », d’une part et celle des « autres biens et services » d’autre part sont respectivement de 1,2 % et de 1,5 %. Par contre, les prix des « logements et combustibles » et les prix du « transport » diminuent respectivement de 0,1 % et de 0,3 %. La hausse mensuelle des « produits alimentaires, boissons et tabacs » est de 0,4% avec une forte contribution de 61 %.

1.3 Depuis octobre 2015, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

En glissement annuel (entre octobre 2015 et octobre 2016), les prix à la consommation augmentent de 6,5 %. Selon l’origine des produits, la hausse de 7,2 % des prix des « produits locaux » contribuent fortement à 90,1 % de variation dans l’ensemble des prix. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 3,9 % et de 2,8 % durant la même période.

Depuis octobre 2015, selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent fortement de 10,4 % et contribuent à la hausse de l’ensemble des prix de 33,2 %. Ensuite, la hausse des prix des « services publics » et les celle des « services privés » sont respectivement de 9 % et de 8,4 %.

Selon la fonction des produits, les prix à la consommation des « autres biens et services » augmentent fortement de 18,2 % ; mais à une faible contribution de 4,7 % à la variation globale des prix. Les prix de la « santé » et ceux des « hôtels, café, restaurants » augmentent respectivement de 12,4 % et de 12,7 %. Depuis octobre 2015, l’augmentation des prix des « transports » est faible (0,9 %).

1.4 Forte hausse des prix des «services publics» depuis décembre 2015

Entre décembre 2015 et octobre 2016, les prix à la consommation augmentent en moyenne de 4,7 % dans les sept grandes villes de Madagascar. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent le plus (5,2 %) avec une forte contribution de 89,4 % à la variation de l’ensemble des prix. Depuis le début de l’année, les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 2,9 % et de 2,4 %.

Depuis le début de l’année (entre décembre 2015 et octobre 2016), selon le secteur de production, les prix des « services publics » et les « services privés » augmentent fortement : respectivement de 8,4 % et de 7,1 %. Ensuite, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent de 6,8 %. La hausse des prix des produits de premières nécessités (PPN) pour la même période est de 3,5 %.

Selon la classification des produits par fonction, les prix de « autres biens et service » se démarque des autres produits avec une forte augmentation de 16,7 %, mais sa contribution à la variation des prix de l’ensemble est faible (5,8 %). Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 4 %, avec une forte contribution de 41,5 % de la variation globale des prix.

 

Parc automobile d’Antananarivo n° 051 – 3e trimestre 2016

Au cours du troisième trimestre 2016, à Antananarivo, le nombre de véhicules nouvellement immatriculés diminue

1.1 Au cours du troisième trimestre 2016, la moitié des véhicules nouvellement immatriculés sont des véhicules neufs

Pendant le troisième trimestre 2016, les véhicules nouvellement immatriculés à Antananarivo sont au nombre de 3 626, soit une légère baisse de 3,2 % par rapport à celui du deuxième trimestre 2016 (3 747). En glissement trimestriel, les véhicules neufs représentent 53,7 % des immatriculations avec une légère baisse de 5,3 points. En revanche, la part des véhicules d’occasion augmente de 4 points (28,6 % des immatriculations au deuxième trimestre 2016). De même pour celle des véhicules en mutation de province, sa part augmente de 1,3 point.

1.2 Au troisième trimestre 2016, la proportion de véhicules à deux roues nouvellement immatriculés diminue

Selon le genre de véhicules, les véhicules à deux roues demeurent dominants avec une proportion de 34,7 % de l’immatriculation mais sa part baisse de 4,6 points par rapport au deuxième trimestre 2016. Cependant, la part des voitures particulières augmente de 3,2 points (30,4 % des véhicules immatriculés au deuxième trimestre 2016). Parmi les véhicules neufs, 62,1 % des véhicules nouvellement immatriculés sont des motos : une légère baisse de 1,8 point par rapport au deuxième trimestre 2016 (63,9 %). Quant aux voitures d’occasions importées, les voitures particulières dominent (53,9 %), soit une hausse de 0,7 point par rapport au deuxième trimestre 2016 (53,2 %).

1.3 Au troisième trimestre 2016, la marque « Honda » demeure majoritaire dans l’immatriculation des deux roues

Selon la marque des véhicules à deux roues, la marque « Honda » domine comme au deuxième trimestre 2016 (29,8 %) puis celle de Yamaha (11,0 %). La marque « M ilango » devance les marques très connues avec un gain de 3,5 points par rapport au deuxième trimestre 2016. Selon le type des deux roues, les motos neuves de marque « Honda » reste toujours en première position. Cependant, sa proportion diminue de 7,5 points par rapport au deuxième 2016.

1.4 Au troisième trimestre 2016, à Antananarivo, la majorité des voiture s neuves immatriculées sont de marque « Nissan »

Concernant les voitures, la structure des immatriculations selon les marques reste inchangée. Les marques Mercedes, Renault et Hyundai dominent avec une proportion respective de 15,1 %, 13,5 % et 12,2 % des immatriculations. Parmi les voitures neuves, la marque Nissan est en position dominante avec une proportion de 16,8 %, soit une hausse de 0,7 point par rapport au deuxième trimestre 2016. Parmi les voitures d’occasions immatriculées, la marque européenne Mercedes est en première position (22,7 %).

1.5 Au troisième trimestre 2016, la part des voitures neuves immatriculées à moteur diesel augmente

Selon la classification par source d’énergie utilisée, les voitures à moteur diesel sont les plus préférées avec une proportion de 73,1 % de l’ensemble des voitures immatriculées au cours du troisième trimestre 2016. Selon le type d’opération, 67,6 % des voitures neuves; 79,7 % des voitures d’occasions et 65,6 % des voitures en mutation de province immatriculées au troisième trimestre 2016 sont tous à moteur diesel.

1.6 Au troisième trimestre 2016, la part des véhicules de moins de cinq ans immatriculés augmente

Selon l’âge des voitures d’occasion importées par rapport à la date de première mise en circulation, la proportion des voitures âgées de moins de cinq ans augmente de 1,3 point au cours du troisième trimestre 2016 (8,2 % au deuxième trimestre 2016). Les voitures âgées de cinq à quinze ans diminuent de 2,9 points (63,2 % des immatriculations au troisième trimestre 2016 contre 66,1 % des immatriculations au deuxième trimestre 2016). Par contre, les voitures âgées de plus de quinze ans augmentent de 1,5 % (25,8 % au deuxième trimestre 2016).