Statistiques des faits d’état civil de la CUA n° 005 – Décembre 2016

En 2014, 163 naissances sont enregistrées par semaine au 4e Arrondissement.

I.1 FÉCONDITÉ

I.1.1 Forte proportion d’enregistrement des naissances au service d’état civil du 4e Arrondissement

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 24 898 naissances sont enregistrées aux services d’état civil des cinq arrondissements (hormis le 3e Arrondissement). En moyenne, 4 980 naissances ont été déclarées à chaque arrondissement. Selon le nombre de déclarations de naissances par semaine, au 4è Arrondissement, le nombre de déclarations est le plus élevé (163 naissances) puis celui du 1er Arrondissement avec 123 naissances. Ensuite, 100 naissances sont déclarées au 5ème arrondissement, 50 naissances au 6e Arrondissement et 43 naissances au 2e arrondissement. En effet, le plus faible enregistrement est au niveau du service d’état civil du 2e Arrondissement (9,0 %).

I.1.2 Pères et Mères des nouveau-nés à majorité jeunes

En 2014, parmi les pères connus, la moitié est inférieure à 30,2 ans tandis que la moitié des mères des nouveau-nés sont âgées de moins de 25,9 ans. L’âge minimum du père est de 15,6 ans et 12,1 ans pour les mères. Pendant cette année, si l’âge moyen des mères est de 26,8 ans, l’âge de la plupart d’entre-elles est de 21,8 ans.

I.1.3 Mères âgées au minimum de 12,1 ans

La majorité des mères des nouveau-nés sont très jeunes : 44,2 % des naissances enregistrées sont issues des mères âgées de 15 à 24 ans et 0,3 % des mères ont moins de 15 ans.

De même, la majorité des pères des nouveau-nés (71,1 %) sont âgés de 20 à 34 ans, et seulement 0,5 % des pères ont plus de 55 ans.

I.1.4 À Antananarivo, les garçons sont plus nombreux que les filles

En 2014, 50,9 % de naissances déclarées sont des garçons et le rapport de masculinité est de 104 garçons pour 100 filles. Pendant cette année, la proportion des naissances enregistrées est faible à partir du mois de septembre de cette année. En 2014, entre mars et juillet, la proportion des naissances enregistrées est élevée.

I.1.5 La majorité des parents des nouveau-nés résident ensemble

En 2014, la plupart des parents des nouveaux-nés résident ensemble (77,3 %). Au cours de cette année, 3,5 % des parents des nouveau-nés résident séparément.

I.1.6 En 2014, la majorité des mères accouchent à domicile

En 2014, 0,5 % des naissances enregistrées dans la commune urbaine d’Antananarivo sont issues des mères en provenance des autres provinces, tandis que 0,8 % des naissances déclarées sont issues des mères en provenance des autres régions de la province d’Antananarivo. La plupart des mères préfèrent accoucher à domicile (58,6 % de naissances). Cependant, la proportion des mères qui ont accouché dans de centre de formation sanitaire publique est élevée (28,5 %) par rapport à celle qui choisit les centres de formation sanitaire privée (12,9 %).

I.1.7 La majorité des parents des nouveau-nés sont des personnels de services, ou commerçants et vendeurs

En 2014, la proportion des parents exerçant la profession « personnels de service directs et commerçants » est élevée : respectivement de 24,2 % des mères et de 31,1 % des pères.

Les proportions des pères déclarés exerçant « les métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat » et « conducteurs d’installation et de machines » sont importantes : respectivement de 16,0 % et de 11,8 %. Par contre, la majorité des mères sont sans emploi (43,2 %). En outre, 8,3 % des pères et 4,4 % des mères des nouveau-nés exercent les professions intellectuelles et scientifiques. Par ailleurs, 5,6 % des mères et 7,5 % des pères sont déclarés employés de type administratifs. Pendant cette année, 5,6 % des mères et 7,3 % des pères des nouveau-nés déclarés dans la commune urbaine d’Antananarivo sont des agriculteurs et ouvriers de type agriculture, activités rarement effectuées en milieu urbain.

I.2 ADOPTION

I.2.1 Forte proportion d’enregistrements de l’adoption au service d’état civil du 4e Arrondissement

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 265 adoptions sont enregistrées aux services d’état civil des cinq arrondissements (hormis le 3ème arrondissement). En moyenne, 53 adoptions sont enregistrées à chaque arrondissement. Pendant cette année, le nombre d’enregistrement d’adoption est le plus élevé au 4è arrondissement (88 adoptions enregistrées), puis au 1er arrondissement avec 78 adoptions enregistrées, 52 adoptions au 5ème arrondissement, 33 adoptions au 2è arrondissement, et 14 adoptions enregistrées au 6ème Arrondissement. Ainsi, le plus faible enregistrement d’adoption concerne le service d’état civil du 6ème Arrondissement (5,3 %).

I.2.2 L’âge minimum des adoptées est de 18 jours

En 2014, la moitié des personnes adoptées sont inférieures à 13,1 ans et l’âge le plus fréquent est de 4,4 ans. Pendant cette année, si la moitié des adoptants sont âgés de moins de 49,9 ans, l’âge moyen des adoptants est de 49,8 ans.

I.2.3 Les mineurs adoptés sont plus nombreux

En 2014, trois personnes adoptées sur cinq sont des mineurs. Par ailleurs, plus de la moitié des adoptés sont de sexe masculin (53,3 %). Parmi les mineurs adoptés, les filles sont majoritaires. Par contre, les hommes majeurs adoptés sont dominants.

I.3 MARIAGE

I.3.1 Forte proportion d’enregistrements du mariage au service d’état civil du 1er Arrondissement

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 4 470 mariages sont enregistrés au service d’état civil des cinq arrondissements (3ème arrondissement exclu). En moyenne, 24 mariages par semaine sont enregistrés au 1er arrondissement, 13 mariages au 2ème arrondissement, 12 mariages au 4è arrondissement, 21 mariages au 5è arrondissement et 16 mariages au 6e arrondissement. Différemment à la naissance et à l’adoption, au 1er arrondissement, le nombre de mariage est le plus élevé.

I.3.2 En 2014, l’âge minimum des femmes nouveau-mariées est de 14,8 ans

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 4 470 mariages sont enregistrés au service d’état civil des cinq arrondissements (3ème arrondissement exclu). En moyenne, 24 mariages par semaine sont enregistrés au 1er arrondissement, 13 mariages au 2ème arrondissement, 12 mariages au 4è arrondissement, 21 mariages au 5è arrondissement et 16 mariages au 6e arrondissement. Différemment à la naissance et à l’adoption, au 1er arrondissement, le nombre de mariage est le plus élevé.

I.3.3 Nouveau-mariés à majorité majeurs au premier mariage

En 2014, une forte proportion des nouveau-mariés sont au stade du premier mariage : respectivement de 94,2 % des hommes et 97,7 % des femmes. Selon la situation matrimoniale avant le mariage en 2014, la majorité des nouveau-mariés sont célibataires. En effet, seulement 4,4 % des conjoints et 1,5 % des conjointes sont des divorcés. De même, il n’y avait que 1,4 % des conjoints et 0,8 % des conjointes qui sont veufs.

Les nouveau-mariés mineurs représentent 0,2 % pour le conjoint et 1,6 % pour la conjointe. Selon la nationalité des nouveau-mariés, la plupart sont des malgaches : respectivement de 93,6 % des hommes et 98,9 % des femmes. Seulement 5,1 % des conjoints contre 0,8 % des conjointes sont des français.

I.3.4 Femmes nouveau-mariées à majorité commerçantes et sans emplois

En 2014, 9,9 % des hommes nouveau-mariés exercent la profession intellectuelle et scientifique. Pendant cette période, parmi les hommes mariés, 16,4 % sont occupés dans les métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat contre 5,9 % pour les femmes. De même, 11,1 % des conjoints sont des employés de type administratif contre 9,7 % des femmes mariées. En 2014, dans la CUA, 23,7 % des femmes mariées et 27,4 % des hommes mariés sont des personnels de service et vendeurs dont l’activité commerciale prédomine. La majorité de femmes mariées sont sans-emplois.

I.4 DÉCÈS

I.4.1 En 2014, l’âge maximum des défunts dépasse les 100 ans

Dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 9 001 décès sont enregistrés au Bureau Municipal d’Hygiène (BM H) en 2014 contre 9 041 décès en 2013. La moitié des défunts sont âgés de moins de 52 ans en 2014 contre moins de 51 ans en 2013. En 2014, l’âge moyen des défunts est élevé par rapport à celui du 2013 : respectivement de 47,3 ans et de 46,8 ans. Par contre, l’âge maximum de défunts augmente : 105 ans en 2014 contre 103 ans en 2013.

I.4.2 En 2014, forte proportion de décès au moins de juin

En 2013, la proportion des décès déclarés est élevée au deuxième et troisième trimestre et est moins importante au quatrième trimestre. En 2014, la forte proportion des décédés est enregistrée au mois de juin (11,7 %). Elle est faible en avril 2014 (5,9 %).

I.4.3 Les femmes meurent plus tardivement que les hommes

En 2013 et 2014, plus de la moitié des décédés sont de sexe masculin : respectivement de 56,6 % et 57,1 %. Pour chaque classe d’âge, la mortalité touche beaucoup plus les hommes que les femmes. En 2014, la proportion des hommes décédés augmente en faveur de celle des femmes. Durant cette période, 4,2 % des décès sont des enfants moins de un an (9,6 % en 2013). Par ailleurs, depuis 2013, la proportion des personnes âgées de plus de 65 ans est élevée tant pour les hommes que pour les femmes (26,9 % en 2013 et 28,5 % en 2014).

I.4.4 En 2013 et en 2014, dans la CUA, les maladies de l’appareil circulatoire provoquent principalement le décès des personnes âgées de plus de 65 ans

Depuis 2013, les maladies de l’appareil circulatoire tuent des personnes à partir de 15 ans, surtout chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Certaines maladies infectieuses et parasitaires constituent le deuxième facteur de décès en 2013 et en 2014. La tumeur, classée 7ème cause de décès en 2013 est devenue la 5ème cause de décès en 2014 et touche spécialement les personnes plus de 65 ans.

I.4.5 En 2014, la tumeur fait partie des cinq principales causes de décès dans la Commune Urbaine d’Antananarivo

Depuis 2013, les maladies de l’appareil circulatoire tuent des personnes à partir de 15 ans, surtout chez les personnes âgées de plus de 65 ans. La tumeur, classée 7ème cause de décès en 2013 est devenue la 5ème cause de décès en 2014 et touche spécialement les personnes plus de 65 ans.

 

 

Indice des prix à la consommation Antananarivo n° 188 – Novembre 2016

I.1 En novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,5 %

Entre octobre 2016 et novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation continuent d’augmenter. En variation trimestrielle (entre août 2016 et novembre 2016), les prix à la consommation augmentent de 1,0 %. En glissement annuel, entre novembre.

I.2 Entre octobre 2016 et novembre 2016, les prix des « produits locaux » augmentent peu

En novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,5 % contre une augmentation de 0,2 % en octobre 2016.

Selon l’origine des produits, les prix à la consommation des « produits locaux » augmentent faiblement (0,4%) mais contribuent largement à la variation des prix dans l’ensemble (67,9 %). Les prix des « produits semi importés » et ceux des « produits importés » augmentent beaucoup : respectivement de 0,9 % et de 0,8 %. Au mois de novembre 2016, selon le secteur de production, les prix des « services publics » restent stables contre une augmentation de 0,3 % en octobre 2016. Au cours de la même période, la hausse des prix des « services privés » est la plus faible (0,1 %) tandis que celle des « produits vivriers non transformés » est la plus forte (1,4 %). Les prix des « produits manufacturés industriels » augmentent de 0,6 %. La hausse des prix des « produits manufacturés artisanaux » ralentissent de 0,4 % (0,9 % en octobre 2016).

Suivant la fonction des produits, au mois de novembre 2016, les prix de la « santé » augmentent beaucoup de 2,6 % contre 0,2 % en octobre 2016. Pendant cette période, les prix de « l’enseignement » restent stables (0,2 % en octobre 2016). Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 0,7 % et contribuent largement (62,2 %) à la variation des prix dans l’ensemble.

I.3 Entre novembre 2015 et novembre 2016, les prix des « tissus et vêtements » augmentent peu

En glissement annuel (entre novembre 2015 et novembre 2016), les prix à la consommation à Antananarivo augmentent de 6,3 % (6,2 % entre octobre 2015 et octobre 2016).

Selon l’origine des produits, les prix à la consommation des « produits locaux » augmentent beaucoup de 6,9 % et contribuent fortement (87,3 %) à la variation des prix dans l’ensemble. Au cours de la même période, les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 4,0 % et 3,8 %.

Depuis novembre 2015, selon le secteur de production, l’augmentation des prix des « produits vivriers non transformés » est la plus importante (15,5 %), tandis que celle des prix des « Produits manufacturés artisanaux » est la plus faible (3,7 %). Les prix des « services privés » augmentent modérément de 3,9 % alors que les prix des « services publics » augmentent de 7,5 %.

Entre novembre 2015 et novembre 2016, selon la fonction des produits, à Antananarivo, les prix à la consommation du « transport » augmentent faiblement de 0,6 % alors que les prix de la « santé » augmentent fortement de 17,2 %. Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et ceux des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent au même rythme de 8,0 %.

I.4 Entre août 2016 et novembre 2016, les prix du « logement et combustible » diminuent

Entre août 2016 et novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 1,0 % (0,7 % entre juillet 2016 et octobre 2016).

Selon l’origine des produits, les prix des « produits semi-importés » augmentent de 0,9 %. Les prix des « produits importés » et ceux des « produits locaux » augmentent de la même façon de 1,0 %. Les prix des « produits locaux » contribuent largement à 80,5 % à la variation des prix dans l’ensemble.

Selon le secteur de production, entre août 2016 et novembre 2016, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent le plus : (2,1 %) alors que les prix des « produits vivriers transformés » augmentent faiblement de 0,2 %. Au cours de cette période, les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « produits manufacturés artisanaux » augmentent respectivement de 1,1 % et de 1,8 %. Les prix des « services publics » et les prix des « services privés » augmentent respectivement de 0,4 % et 0,7 %.

Entre août 2016 et novembre 2016, selon la fonction des produits, les prix à la consommation de la « santé » augmentent beaucoup (4,9 %). Les prix du « logement et combustibles » diminuent de 0,1 %. Après une baisse des prix de 0,2 % entre juillet 2016 et octobre 2016, les prix du « transport » restent stables entre août 2016 et novembre 2016. Cependant, les prix des « loisirs, spectacles et culture » augmentent de 0,5 % (3,2 % entre juillet 2016 et octobre 2016). Les prix des « hôtels, cafés, restaurants » et ceux des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de la même manière de 1,4 %.

I.5 Au mois de novembre 2016: hausse du prix moyen de la « viande de bœuf avec os »

Entre octobre 2016 et novembre 2016, le prix moyen de la viande de boeuf avec os augmente beaucoup de 4,4% tandis que le prix moyen du riz augmente peu de 0,1 %. Par contre, pendant cette période, les prix moyens de l’huile de soja en vrac, du sucre blanc cristallisé et du charbon de bois demeurent stables.

Indice des prix à la consommation n° 249 – Novembre 2016

1.1 Entre octobre 2016 et novembre 2016, à Antsirabe, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée

Entre octobre 2016 et novembre 2016, en moyenne, les prix à la consommation augmentent de 0,6 %. Cette hausse des prix est encore généralisée dans les différents grands centres urbains : entre 0,2 % à Toamasina et Toliara, et 1,4 % à Antsirabe. En glissement annuel, (entre novembre 2015 et novembre 2016), l’augmentation des prix est de 6,6 %. Durant le dernier trimestre, (entre août 2016 et novembre 2016), les prix augmentent de 1,3 %.

1.2 En novembre 2016, les prix du «groupe santé» augmentent fortement

Entre octobre et novembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 0,6 %. Selon l’origine du produit, les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent au même rythme (0,7 %). Puis, les prix à la consommation des « produits locaux » augmentent de 0,6 %.

Du point de vue secteur de production, les prix des « services privés » augmentent fortement (1,1 %) avec une contribution élevée de 34,2 % à la variation totale des prix. Ensuite, la hausse des prix des « produits vivriers non transformés » est de 0,9 %. Pourtant, les prix des « services publics » restent stables durant le mois de novembre 2016. L’augmentation des prix des PPN s’élève à 0,6 % durant cette période.

En novembre 2016, selon la fonction des produits, les prix de la « santé » augmentent le plus (1,5 %) mais ne contribuent que très faiblement à la variation globale des prix (6,5 %). Néanmoins, la hausse des prix des « logements et combustibles » s’élève à 0,9 % contre -0,1 % en octobre 2016 et contribuent jusqu’à 36,4 % de la hausse globale des prix. Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 0,5 % durant la même période.

1.3 Depuis novembre 2015, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

Entre novembre 2015 et novembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 6,6 %. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 7,3 %, avec une forte contribution de 89,1 % de la variation totale. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 4,3 % et de 3,3 % pour la même période.

Depuis novembre 2015, selon le secteur de production, la hausse des prix des « produits vivriers non transformés » est la plus élevée (11 %). Sa contribution à la variation de l’ensemble des prix s’élève à 34,4 %. D’autre part, les prix des « services publics » et ceux des « services privés » augmentent respectivement de 8,8 % et de 8,9 % avec une contribution totale de 28,7 % à la hausse globale des prix. Les prix des « produits vivriers transformés » augmentent faiblement de 3,6 % en glissement annuel.

Entre novembre 2015 et novembre 2016, selon la fonction des produits, la hausse des prix des « autres biens et services », de la « santé » et celle des « hôtels, cafés, restaurants » sont respectivement de 18,3 % ; de 13,3 % et de 12,6%. La hausse annuelle des prix des « produits alimentaires boissons et tabacs » est de 6,4 %. Sa contribution à la variation totale des prix s’élève à 47,5 %.

1.4 Forte hausse des prix des «services publics» depuis août 2016

Durant le dernier trimestre 2016 (entre aout 2016 et novembre 2016), les prix à la consommation augmentent de 1,3 % en moyenne. Dans les sept grandes villes de Madagascar, à Antsirabe, la hausse des prix est la plus élevée (2,5 %). Par contre, la hausse des prix est la plus faible à Toamasina (1,4 %).

Selon le secteur de production, la hausse des prix des « services publics » est la plus importante (2,6 %) tandis que la hausse des prix des « produits vivriers transformés » n’est que de 0,3 % seulement. Les prix des « services privés » augmentent de 2,1 % et les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent de 1,7 % durant cette période. Selon la fonction des produits, les « produits alimentaires, boissons et tabacs », constituent le principal élément de la moitié du panier de consommation en terme de pondération. Leurs prix augmentent de 1,2 % et contribuent à 45,9 % de la variation d’ensemble. Durant la même période, les prix de la « santé » augmentent de 3,9 %, mais contribuent faiblement de 7,7 % à l’ensemble des prix. La hausse des prix à la consommation des « autres biens et services » est de 3,2 %.