Annuaire des statistiques environnementales sous le CDSE 2016

Cet annuaire des statistiques environnementales sous le Cadre pour le Développement des Statistiques sur l’Environnement (CDSE) 2016 a été élaboré conjointement par le Ministère du Commerce et de la Consommation et l’Institut National de la Statistiques avec l’appui de l’Union Européenne et le COMESA.

Ce document a été conçu afin de répondre aux demandes en matière de statistiques sur l’environnement au niveau mondial, régional et national suite à l’approbation de la 44e session de la Commission Statistique des Nations Unies du Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement (CDSE) 2013 comme outil pour aider les pays au renforcement des programmes de statistiques de l’environnement.

Madagasikara est connu mondialement par la richesse de ses faunes et flores, en particulier, sa biodiversité a bénéficié de l’appui d’un financement du COMESA, à travers le Projet FACMAIR pour l’implémentation du CDSE dans le pays. Cet outil aiderait ainsi à établir des statistiques environnementales suivant le CDSE.

Tableau de Bord Économique n° 26 – Janvier 2017

Le Tableau de Bord de l’Économie n° 26 du mois de janvier 2017 est conçu de manière à faire ressortir les données conjoncturelles des quatre principaux secteurs de l’économie malagasy, à savoir : le secteur réel, les finances publiques, le secteur monétaire et le secteur extérieur. Les graphiques et tableaux réunis dans ce document permettent de retracer l’essentiel des tendances sectorielles durant les vingt-quatre derniers mois.

Les thèmes suivants : la croissance économique, les prix, l’emploi, les finances publiques, le secteur monétaire, le secteur extérieur, le secteur des transports, et enfin le secteur du tourisme, sont traités successivement.

Ce document ne présente aucune interprétation sur les données qu’elle offre mais servira d’outil de base d’analyse à chaque conjoncturiste, décideur ou autre utilisateur.

Afin d’apprécier les chiffres à leur juste valeur, les métadonnées de certains indicateurs sont disponibles à la fin du document.

Indice des prix à la consommation n° 250 – Décembre 2016

1.1 Entre 2015 et 2016, le taux d’inflation à Madagascar est de 6,7 %.

Entre novembre 2016 et décembre 2016, l’indice des prix à la consommation augmente de 1,5 %. À Antananarivo, la hausse des prix observée est le plus élevé (1,8 %). Dans les autres grandes villes, la hausse des prix à la consommation varient entre 1,0 % et 1,7 %. Durant le dernier trimestre 2016 (entre septembre 2016 et décembre 2016), l’indice général des prix augmente de 2,4 %. En glissement annuel (entre décembre 2015 et décembre 2016), la hausse des prix à la consommation est de 7,0 %. En 2016, à Madagascar, le taux d’inflation s’élève à 6,7 %.

1.2 En décembre 2016, les prix du «transport» augmentent fortement

En décembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 1,5 %, soit une hausse de 0,9point depuis novembre 2016. La hausse des prix des « produits locaux » de 1,4 % contribue à 78,2 % de la variation de l’indice globale. Durant cette période, la hausse des prix des « produits semi-importés » est de 2,3 %, alors que celle des prix des « produits importés » n’est que de 1,1 %.

En décembre 2016, selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus élevée (3,4 %) et contribue fortement à la variation totale des prix (41,4 %). Ensuite, la hausse des prix des « produits manufacturés artisanaux » et celle des « produits vivriers non transformés » s’élèvent respectivement à 1,8 % et 1,4 %. Enfin, les prix à la consommation des « services publics » augmentent légèrement de 0,1 %.

Selon le regroupement par fonction, l’augmentation des prix du « transport» est la plus importante (6,8 %), mais à une faible contribution de 29,9 % à l’indice global des prix à la consommation. Ensuite, les prix des « tissus et vêtements » et ceux de la « santé » augmentent respectivement de 2,2 % et de 2,3 %; leur contribution d’ensemble s’élève à 37,3 % de la variation de l’indice global. Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 1,1 % durant la même période.

1.3 Depuis décembre 2015, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

Entre décembre 2015 et décembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 7,0 %. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 7,4 %, avec une forte contribution de 85,9 % de la variation totale. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 6,0 % et de 4,3 % pour la même période.

Depuis décembre 2015, selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus élevée (12,1 %). Sa contribution à la variation de l’ensemble des prix est de 30,6 %. D’autre part, les prix des « produits vivriers non transformés » et ceux des « services publics » augmentent respectivement de 9,2 % et de 8,6 %. Les prix des « produits vivriers transformés » augmentent faiblement de 3,2 % en glissement annuel.

Entre décembre 2015 et décembre 2016, selon la fonction des produits, la hausse des prix des « autres biens et services », de la « santé » et celle des « hôtels, cafés, restaurants » sont les plus élevés : respectivement de 19,2 % ; de 15,6 % et de 13,9 %. La hausse annuelle des prix des « produits alimentaires boissons et tabacs » est de 5,6 % avec une contribution élevée de 40 % à la variation totale des prix.

1.4 Depuis septembre 2016, les prix des «services privés» augmentent fortement

Depuis septembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % en moyenne. Parmi les villes faisant l’objet des relevés de prix, à Antsirabe la hausse des prix est la plus élevée (2,9 %). Ensuite, à Mahajanga, à Antananarivo, et à Antsiranana; les prix augmentent respectivement de 2,6 %, de 2,5 % et de 2,4 %.

Selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus importante (4,8 %), tandis que celle des prix des « produits vivriers transformés » est la plus faible (1 %). Les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent de 2,9 %, et celle des « produits vivriers non transformés » est de 2,7 %.

Durant ces trois derniers mois, selon la fonction des produits, les prix du « transport », y compris les carburants, augmentent en moyenne de 6,9 %. Cette hausse des prix contribue à la variation globale des prix à 19 %. Durant la même période, les prix de la «santé » augmentent en moyenne de 4,8 %, mais ne contribuent que faiblement (5 %) à la variation de l’ensemble des prix. La contribution des variations des prix des « loisirs, spectacles et culture » est la plus faible (1 %).

Situation des mouvements des établissements formels à Analamanga – n° 065 4e trim. 2016

Au quatrième trimestre 2016, dans la région d’Analamanga, le nombre des nouveaux établissements formels diminue fortement

1.1 Comme au troisième trimestre 2016, les nouveaux établissements sont importants dans le District d’Antananarivo Avaradrano

Pendant le quatrième trimestre 2016, dans la région Analamanga, 1 446 nouveaux établissements sont installés, contre 2 157 au troisième trimestre 2016, soit une forte diminution de 33,0 %. Cette diminution est importante au niveau de l’entreprise individuelle. Au cours de cette période, le nombre d’établissements créés par mois ne cesse de diminuer : 627 nouveaux établissements en octobre 2016, 497 en novembre 2016 et 322 en décembre 2016.

Au quatrième trimestre 2016, la proportion des nouveaux établissements implantés à Antananarivo Renivohitra (les six districts d’Antananarivo) augmente de 1,6 point (54,8 % contre 53,2 % au troisième trimestre 2016). Néanmoins, le nombre des nouveaux établissements dans le district d’Antananarivo II diminue de 36,9 % (89 au quatrième trimestre 2016 contre 141 au troisième trimestre 2016). Dans le district d’Antananarivo VI, le nombre de nouveaux établissements est le plus faible (67).

Durant le quatrième trimestre 2016, dans les autres districts de la région d’Analamanga, hormis le district d’Ankazobe, la création d’établissements diminue. La baisse de la création d’établissements est importante dans le district de Manjakandriana : 34 nouveaux établissements au quatrième trimestre 2016 contre 79 au troisième 2016, soit une baisse de 57,0 %. Comme observé au troisième trimestre 2016, la nouvelle création d’établissement dans le district d’Antananarivo Avaradrano demeure encore dominante (222 nouveaux établissements) et représente 15,4 % des créations. La création d’activités dans le district d’Ankazobe reste minoritaire (0,8 %).

1.2 Au quatrième trimestre 2016, le nombre des entre prises individuelles diminue beaucoup

Au cours du quatrième trimestre 2016, la plupart des créations d’établissements sont des entreprises individuelles (77,1 %). Cependant, la part de création d’entreprises individuelles tend à diminuer: respectivement de 84,7 % et de 83,9 % au deuxième trimestre 2016 et au troisième trimestre 2016. Par ailleurs, le nombre des nouvelles sociétés anonymes diminue faiblement entre les deux derniers trimestres 2016.

Selon la répartition des créations par secteur d’activité, au quatrième trimestre 2016, le secteur tertiaire domine 88,2 % des nouveaux établissements. Cependant, cette part diminue de 3,9 points (92,1 % au troisième trimestre 2016) en faveur de celles des secteurs primaire et secondaire : respectivement de 1,9 % et 9,9 % des créations (respectivement de 0,5 % et 7,4 % au troisième trimestre 2016). L’effectif des nouveaux opérateurs en secteur primaire augmente : 27 au quatrième trimestre 2016 contre 11 au troisième trimestre 2016.

1.3 Au quatrième trimestre 2016, le nombre des nouveaux transporteurs diminue

Selon la classification des nouveaux établissements par branche d’activités, les activités commerciales dominent encore malgré la baisse de leurs effectifs (-34,7 %) et de leur part dans la création d’activités (34,9 % contre 35,9 % au troisième trimestre 2016). De même, au quatrième trimestre 2016, la baisse de la création d’activités de transport, notamment le transport de voyageurs est remarquable : 217 nouveaux transporteurs de voyageurs au quatrième trimestre 2016 contre 521 au troisième trimestre 2016, soit une baisse de 58,3 % en glissement trimestriel.

Au cours du quatrième trimestre 2016, le nombre des nouveaux opérateurs en Bâtiment et Travaux Publics diminue fortement de 55,0 % par rapport à celui au troisième trimestre 2016 (55 nouveaux opérateurs). De même, les nouveaux opérateurs en industries de bois diminuent énormément : allant de 16 à 2 en glissement trimestriel. Pendant cette période, la baisse du nombre des nouveaux hôteliers et restaurateurs est aussi importante (102 hôteliers et restaurateurs au troisième trimestre 2016).

En revanche, pendant cette période, malgré la baisse générale du nombre des nouveaux établissements, le nombre des nouveaux opérateurs dans l’enseignement augmente : 25 au quatrième trimestre 2016 contre 11 nouveaux enseignants au troisième trimestre 2016.

1.4 Au quatrième trimestre 2016, la moitié des nouvelles entre prises individuelles démarre nt leur activité avec 1 000 000 d’ariary ou moins

Au quatrième trimestre 2016, les fonds de démarrage médians des nouvelles SARL et EURL restent stables par rapport à celui du troisième trimestre 2016. En effet, la moitié des SARL et des EURL démarrent leurs activités avec 2 000 000 d’Ariary ou moins au quatrième trimestre 2016. Par contre, le fonds de démarrage de la moitié des EI diminue : 1 000 000 d’Ariary ou moins au quatrième trimestre 2016 contre 2 000 000 Ariary ou moins au troisième trimestre 2016.

Entre le troisième trimestre 2016 et le quatrième trimestre 2016, les fonds de démarrage moyens des nouvelles SARL et EI/AUTRES augmentent respectivement de 9,4 % et 3,5 %. Par contre, le fond de démarrage moyen des nouvelles EURL diminue de 4,6 % durant cette période.

1.5 Au quatrième trimestre 2016, le nombre des établissements en mutation ou en changement de propriétaire augmente

Au cours du quatrième trimestre 2016, le nombre des établissements formels en activité ayant subi des mouvements diminue par rapport au troisième trimestre 2016 : 942 au quatrième trimestre 2016 contre 1216 établissements au troisième trimestre 2016, soit une baisse de 22,5 %. Les entreprises individuelles restent les plus mobiles (81,0 %). Cette proportion diminue par rapport à celle du troisième trimestre 2016 (84,6 %).

La modification, (soit en un changement ou un ajout d’activité soit en un changement du lieu d’exercice des établissements) reste le type de mouvement le plus effectué (69,3 %). Cependant, la proportion des établissements en modification diminue de 7,9 points entre les deux derniers trimestres 2016. L’effectif des établissements en mutation ou en changement de propriétaire augmente : allant de 27 au troisième trimestre 2016 à 39 au quatrième trimestre 2016.

2.1 En 2016, dans la région d’Analamanga, le nombre d’établissements créés augmente par rapport à celui en 2015

En 2016, dans la Région d’Analamanga, 8 574 nouveaux établissements sont enregistrés. Par rapport en 2015, le nombre de créations d’activités en 2016 augmente de 11,5 % (7 687 nouveaux établissements en 2015). En moyenne, 715 nouvelles activités par mois sont créées en 2016.

Le deuxième trimestre 2016 est la période la plus propice à la création d’activités où le nombre de nouveaux établissements enregistré est maximal (2 655 nouveaux établissements). Par contre, le quatrième trimestre 2016 est défavorable à la création d’activités, pendant lequel, le nombre de nouveaux établissements est le plus faible (1 446 nouveaux établissements).

2.2 En 2016, dans la région d’Analamanga, en moyenne deux nouvelles sociétés anonymes par mois sont installées

En 2016, dans la région Analamanga, la plupart des établissements nouvellement créés sont des entreprises individuelles (83,3 %) dont leur nombre augmente de 14,5 % en glissement annuel (6 234 nouvelles EI en 2015). En revanche, il n’y a que peu de nouvelles sociétés anonymes créées dans la région d’Analamanga.

Depuis 2014, la prolifération des sociétés sous la forme juridique « Entreprises Uni-personnelles à Responsabilité Limitée » (EURL) est remarquée : 439 en 2014, 459 en 2015 et 472 en 2016. Par contre, durant cette période, le nombre des nouvelles Sociétés Anonymes (SA) ne cesse de diminuer : 36 en 2014, 32 en 2015 et 24 en 2016.

 

Statistiques des faits d’état civil de la CUA n° 005 – Décembre 2016

En 2014, 163 naissances sont enregistrées par semaine au 4e Arrondissement.

I.1 FÉCONDITÉ

I.1.1 Forte proportion d’enregistrement des naissances au service d’état civil du 4e Arrondissement

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 24 898 naissances sont enregistrées aux services d’état civil des cinq arrondissements (hormis le 3e Arrondissement). En moyenne, 4 980 naissances ont été déclarées à chaque arrondissement. Selon le nombre de déclarations de naissances par semaine, au 4è Arrondissement, le nombre de déclarations est le plus élevé (163 naissances) puis celui du 1er Arrondissement avec 123 naissances. Ensuite, 100 naissances sont déclarées au 5ème arrondissement, 50 naissances au 6e Arrondissement et 43 naissances au 2e arrondissement. En effet, le plus faible enregistrement est au niveau du service d’état civil du 2e Arrondissement (9,0 %).

I.1.2 Pères et Mères des nouveau-nés à majorité jeunes

En 2014, parmi les pères connus, la moitié est inférieure à 30,2 ans tandis que la moitié des mères des nouveau-nés sont âgées de moins de 25,9 ans. L’âge minimum du père est de 15,6 ans et 12,1 ans pour les mères. Pendant cette année, si l’âge moyen des mères est de 26,8 ans, l’âge de la plupart d’entre-elles est de 21,8 ans.

I.1.3 Mères âgées au minimum de 12,1 ans

La majorité des mères des nouveau-nés sont très jeunes : 44,2 % des naissances enregistrées sont issues des mères âgées de 15 à 24 ans et 0,3 % des mères ont moins de 15 ans.

De même, la majorité des pères des nouveau-nés (71,1 %) sont âgés de 20 à 34 ans, et seulement 0,5 % des pères ont plus de 55 ans.

I.1.4 À Antananarivo, les garçons sont plus nombreux que les filles

En 2014, 50,9 % de naissances déclarées sont des garçons et le rapport de masculinité est de 104 garçons pour 100 filles. Pendant cette année, la proportion des naissances enregistrées est faible à partir du mois de septembre de cette année. En 2014, entre mars et juillet, la proportion des naissances enregistrées est élevée.

I.1.5 La majorité des parents des nouveau-nés résident ensemble

En 2014, la plupart des parents des nouveaux-nés résident ensemble (77,3 %). Au cours de cette année, 3,5 % des parents des nouveau-nés résident séparément.

I.1.6 En 2014, la majorité des mères accouchent à domicile

En 2014, 0,5 % des naissances enregistrées dans la commune urbaine d’Antananarivo sont issues des mères en provenance des autres provinces, tandis que 0,8 % des naissances déclarées sont issues des mères en provenance des autres régions de la province d’Antananarivo. La plupart des mères préfèrent accoucher à domicile (58,6 % de naissances). Cependant, la proportion des mères qui ont accouché dans de centre de formation sanitaire publique est élevée (28,5 %) par rapport à celle qui choisit les centres de formation sanitaire privée (12,9 %).

I.1.7 La majorité des parents des nouveau-nés sont des personnels de services, ou commerçants et vendeurs

En 2014, la proportion des parents exerçant la profession « personnels de service directs et commerçants » est élevée : respectivement de 24,2 % des mères et de 31,1 % des pères.

Les proportions des pères déclarés exerçant « les métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat » et « conducteurs d’installation et de machines » sont importantes : respectivement de 16,0 % et de 11,8 %. Par contre, la majorité des mères sont sans emploi (43,2 %). En outre, 8,3 % des pères et 4,4 % des mères des nouveau-nés exercent les professions intellectuelles et scientifiques. Par ailleurs, 5,6 % des mères et 7,5 % des pères sont déclarés employés de type administratifs. Pendant cette année, 5,6 % des mères et 7,3 % des pères des nouveau-nés déclarés dans la commune urbaine d’Antananarivo sont des agriculteurs et ouvriers de type agriculture, activités rarement effectuées en milieu urbain.

I.2 ADOPTION

I.2.1 Forte proportion d’enregistrements de l’adoption au service d’état civil du 4e Arrondissement

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 265 adoptions sont enregistrées aux services d’état civil des cinq arrondissements (hormis le 3ème arrondissement). En moyenne, 53 adoptions sont enregistrées à chaque arrondissement. Pendant cette année, le nombre d’enregistrement d’adoption est le plus élevé au 4è arrondissement (88 adoptions enregistrées), puis au 1er arrondissement avec 78 adoptions enregistrées, 52 adoptions au 5ème arrondissement, 33 adoptions au 2è arrondissement, et 14 adoptions enregistrées au 6ème Arrondissement. Ainsi, le plus faible enregistrement d’adoption concerne le service d’état civil du 6ème Arrondissement (5,3 %).

I.2.2 L’âge minimum des adoptées est de 18 jours

En 2014, la moitié des personnes adoptées sont inférieures à 13,1 ans et l’âge le plus fréquent est de 4,4 ans. Pendant cette année, si la moitié des adoptants sont âgés de moins de 49,9 ans, l’âge moyen des adoptants est de 49,8 ans.

I.2.3 Les mineurs adoptés sont plus nombreux

En 2014, trois personnes adoptées sur cinq sont des mineurs. Par ailleurs, plus de la moitié des adoptés sont de sexe masculin (53,3 %). Parmi les mineurs adoptés, les filles sont majoritaires. Par contre, les hommes majeurs adoptés sont dominants.

I.3 MARIAGE

I.3.1 Forte proportion d’enregistrements du mariage au service d’état civil du 1er Arrondissement

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 4 470 mariages sont enregistrés au service d’état civil des cinq arrondissements (3ème arrondissement exclu). En moyenne, 24 mariages par semaine sont enregistrés au 1er arrondissement, 13 mariages au 2ème arrondissement, 12 mariages au 4è arrondissement, 21 mariages au 5è arrondissement et 16 mariages au 6e arrondissement. Différemment à la naissance et à l’adoption, au 1er arrondissement, le nombre de mariage est le plus élevé.

I.3.2 En 2014, l’âge minimum des femmes nouveau-mariées est de 14,8 ans

En 2014, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 4 470 mariages sont enregistrés au service d’état civil des cinq arrondissements (3ème arrondissement exclu). En moyenne, 24 mariages par semaine sont enregistrés au 1er arrondissement, 13 mariages au 2ème arrondissement, 12 mariages au 4è arrondissement, 21 mariages au 5è arrondissement et 16 mariages au 6e arrondissement. Différemment à la naissance et à l’adoption, au 1er arrondissement, le nombre de mariage est le plus élevé.

I.3.3 Nouveau-mariés à majorité majeurs au premier mariage

En 2014, une forte proportion des nouveau-mariés sont au stade du premier mariage : respectivement de 94,2 % des hommes et 97,7 % des femmes. Selon la situation matrimoniale avant le mariage en 2014, la majorité des nouveau-mariés sont célibataires. En effet, seulement 4,4 % des conjoints et 1,5 % des conjointes sont des divorcés. De même, il n’y avait que 1,4 % des conjoints et 0,8 % des conjointes qui sont veufs.

Les nouveau-mariés mineurs représentent 0,2 % pour le conjoint et 1,6 % pour la conjointe. Selon la nationalité des nouveau-mariés, la plupart sont des malgaches : respectivement de 93,6 % des hommes et 98,9 % des femmes. Seulement 5,1 % des conjoints contre 0,8 % des conjointes sont des français.

I.3.4 Femmes nouveau-mariées à majorité commerçantes et sans emplois

En 2014, 9,9 % des hommes nouveau-mariés exercent la profession intellectuelle et scientifique. Pendant cette période, parmi les hommes mariés, 16,4 % sont occupés dans les métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat contre 5,9 % pour les femmes. De même, 11,1 % des conjoints sont des employés de type administratif contre 9,7 % des femmes mariées. En 2014, dans la CUA, 23,7 % des femmes mariées et 27,4 % des hommes mariés sont des personnels de service et vendeurs dont l’activité commerciale prédomine. La majorité de femmes mariées sont sans-emplois.

I.4 DÉCÈS

I.4.1 En 2014, l’âge maximum des défunts dépasse les 100 ans

Dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, 9 001 décès sont enregistrés au Bureau Municipal d’Hygiène (BM H) en 2014 contre 9 041 décès en 2013. La moitié des défunts sont âgés de moins de 52 ans en 2014 contre moins de 51 ans en 2013. En 2014, l’âge moyen des défunts est élevé par rapport à celui du 2013 : respectivement de 47,3 ans et de 46,8 ans. Par contre, l’âge maximum de défunts augmente : 105 ans en 2014 contre 103 ans en 2013.

I.4.2 En 2014, forte proportion de décès au moins de juin

En 2013, la proportion des décès déclarés est élevée au deuxième et troisième trimestre et est moins importante au quatrième trimestre. En 2014, la forte proportion des décédés est enregistrée au mois de juin (11,7 %). Elle est faible en avril 2014 (5,9 %).

I.4.3 Les femmes meurent plus tardivement que les hommes

En 2013 et 2014, plus de la moitié des décédés sont de sexe masculin : respectivement de 56,6 % et 57,1 %. Pour chaque classe d’âge, la mortalité touche beaucoup plus les hommes que les femmes. En 2014, la proportion des hommes décédés augmente en faveur de celle des femmes. Durant cette période, 4,2 % des décès sont des enfants moins de un an (9,6 % en 2013). Par ailleurs, depuis 2013, la proportion des personnes âgées de plus de 65 ans est élevée tant pour les hommes que pour les femmes (26,9 % en 2013 et 28,5 % en 2014).

I.4.4 En 2013 et en 2014, dans la CUA, les maladies de l’appareil circulatoire provoquent principalement le décès des personnes âgées de plus de 65 ans

Depuis 2013, les maladies de l’appareil circulatoire tuent des personnes à partir de 15 ans, surtout chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Certaines maladies infectieuses et parasitaires constituent le deuxième facteur de décès en 2013 et en 2014. La tumeur, classée 7ème cause de décès en 2013 est devenue la 5ème cause de décès en 2014 et touche spécialement les personnes plus de 65 ans.

I.4.5 En 2014, la tumeur fait partie des cinq principales causes de décès dans la Commune Urbaine d’Antananarivo

Depuis 2013, les maladies de l’appareil circulatoire tuent des personnes à partir de 15 ans, surtout chez les personnes âgées de plus de 65 ans. La tumeur, classée 7ème cause de décès en 2013 est devenue la 5ème cause de décès en 2014 et touche spécialement les personnes plus de 65 ans.

 

 

Indice des prix à la consommation Antananarivo n° 188 – Novembre 2016

I.1 En novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,5 %

Entre octobre 2016 et novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation continuent d’augmenter. En variation trimestrielle (entre août 2016 et novembre 2016), les prix à la consommation augmentent de 1,0 %. En glissement annuel, entre novembre.

I.2 Entre octobre 2016 et novembre 2016, les prix des « produits locaux » augmentent peu

En novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,5 % contre une augmentation de 0,2 % en octobre 2016.

Selon l’origine des produits, les prix à la consommation des « produits locaux » augmentent faiblement (0,4%) mais contribuent largement à la variation des prix dans l’ensemble (67,9 %). Les prix des « produits semi importés » et ceux des « produits importés » augmentent beaucoup : respectivement de 0,9 % et de 0,8 %. Au mois de novembre 2016, selon le secteur de production, les prix des « services publics » restent stables contre une augmentation de 0,3 % en octobre 2016. Au cours de la même période, la hausse des prix des « services privés » est la plus faible (0,1 %) tandis que celle des « produits vivriers non transformés » est la plus forte (1,4 %). Les prix des « produits manufacturés industriels » augmentent de 0,6 %. La hausse des prix des « produits manufacturés artisanaux » ralentissent de 0,4 % (0,9 % en octobre 2016).

Suivant la fonction des produits, au mois de novembre 2016, les prix de la « santé » augmentent beaucoup de 2,6 % contre 0,2 % en octobre 2016. Pendant cette période, les prix de « l’enseignement » restent stables (0,2 % en octobre 2016). Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 0,7 % et contribuent largement (62,2 %) à la variation des prix dans l’ensemble.

I.3 Entre novembre 2015 et novembre 2016, les prix des « tissus et vêtements » augmentent peu

En glissement annuel (entre novembre 2015 et novembre 2016), les prix à la consommation à Antananarivo augmentent de 6,3 % (6,2 % entre octobre 2015 et octobre 2016).

Selon l’origine des produits, les prix à la consommation des « produits locaux » augmentent beaucoup de 6,9 % et contribuent fortement (87,3 %) à la variation des prix dans l’ensemble. Au cours de la même période, les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 4,0 % et 3,8 %.

Depuis novembre 2015, selon le secteur de production, l’augmentation des prix des « produits vivriers non transformés » est la plus importante (15,5 %), tandis que celle des prix des « Produits manufacturés artisanaux » est la plus faible (3,7 %). Les prix des « services privés » augmentent modérément de 3,9 % alors que les prix des « services publics » augmentent de 7,5 %.

Entre novembre 2015 et novembre 2016, selon la fonction des produits, à Antananarivo, les prix à la consommation du « transport » augmentent faiblement de 0,6 % alors que les prix de la « santé » augmentent fortement de 17,2 %. Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et ceux des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent au même rythme de 8,0 %.

I.4 Entre août 2016 et novembre 2016, les prix du « logement et combustible » diminuent

Entre août 2016 et novembre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 1,0 % (0,7 % entre juillet 2016 et octobre 2016).

Selon l’origine des produits, les prix des « produits semi-importés » augmentent de 0,9 %. Les prix des « produits importés » et ceux des « produits locaux » augmentent de la même façon de 1,0 %. Les prix des « produits locaux » contribuent largement à 80,5 % à la variation des prix dans l’ensemble.

Selon le secteur de production, entre août 2016 et novembre 2016, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent le plus : (2,1 %) alors que les prix des « produits vivriers transformés » augmentent faiblement de 0,2 %. Au cours de cette période, les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « produits manufacturés artisanaux » augmentent respectivement de 1,1 % et de 1,8 %. Les prix des « services publics » et les prix des « services privés » augmentent respectivement de 0,4 % et 0,7 %.

Entre août 2016 et novembre 2016, selon la fonction des produits, les prix à la consommation de la « santé » augmentent beaucoup (4,9 %). Les prix du « logement et combustibles » diminuent de 0,1 %. Après une baisse des prix de 0,2 % entre juillet 2016 et octobre 2016, les prix du « transport » restent stables entre août 2016 et novembre 2016. Cependant, les prix des « loisirs, spectacles et culture » augmentent de 0,5 % (3,2 % entre juillet 2016 et octobre 2016). Les prix des « hôtels, cafés, restaurants » et ceux des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de la même manière de 1,4 %.

I.5 Au mois de novembre 2016: hausse du prix moyen de la « viande de bœuf avec os »

Entre octobre 2016 et novembre 2016, le prix moyen de la viande de boeuf avec os augmente beaucoup de 4,4% tandis que le prix moyen du riz augmente peu de 0,1 %. Par contre, pendant cette période, les prix moyens de l’huile de soja en vrac, du sucre blanc cristallisé et du charbon de bois demeurent stables.

Indice des prix à la consommation n° 249 – Novembre 2016

1.1 Entre octobre 2016 et novembre 2016, à Antsirabe, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée

Entre octobre 2016 et novembre 2016, en moyenne, les prix à la consommation augmentent de 0,6 %. Cette hausse des prix est encore généralisée dans les différents grands centres urbains : entre 0,2 % à Toamasina et Toliara, et 1,4 % à Antsirabe. En glissement annuel, (entre novembre 2015 et novembre 2016), l’augmentation des prix est de 6,6 %. Durant le dernier trimestre, (entre août 2016 et novembre 2016), les prix augmentent de 1,3 %.

1.2 En novembre 2016, les prix du «groupe santé» augmentent fortement

Entre octobre et novembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 0,6 %. Selon l’origine du produit, les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent au même rythme (0,7 %). Puis, les prix à la consommation des « produits locaux » augmentent de 0,6 %.

Du point de vue secteur de production, les prix des « services privés » augmentent fortement (1,1 %) avec une contribution élevée de 34,2 % à la variation totale des prix. Ensuite, la hausse des prix des « produits vivriers non transformés » est de 0,9 %. Pourtant, les prix des « services publics » restent stables durant le mois de novembre 2016. L’augmentation des prix des PPN s’élève à 0,6 % durant cette période.

En novembre 2016, selon la fonction des produits, les prix de la « santé » augmentent le plus (1,5 %) mais ne contribuent que très faiblement à la variation globale des prix (6,5 %). Néanmoins, la hausse des prix des « logements et combustibles » s’élève à 0,9 % contre -0,1 % en octobre 2016 et contribuent jusqu’à 36,4 % de la hausse globale des prix. Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 0,5 % durant la même période.

1.3 Depuis novembre 2015, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

Entre novembre 2015 et novembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 6,6 %. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 7,3 %, avec une forte contribution de 89,1 % de la variation totale. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 4,3 % et de 3,3 % pour la même période.

Depuis novembre 2015, selon le secteur de production, la hausse des prix des « produits vivriers non transformés » est la plus élevée (11 %). Sa contribution à la variation de l’ensemble des prix s’élève à 34,4 %. D’autre part, les prix des « services publics » et ceux des « services privés » augmentent respectivement de 8,8 % et de 8,9 % avec une contribution totale de 28,7 % à la hausse globale des prix. Les prix des « produits vivriers transformés » augmentent faiblement de 3,6 % en glissement annuel.

Entre novembre 2015 et novembre 2016, selon la fonction des produits, la hausse des prix des « autres biens et services », de la « santé » et celle des « hôtels, cafés, restaurants » sont respectivement de 18,3 % ; de 13,3 % et de 12,6%. La hausse annuelle des prix des « produits alimentaires boissons et tabacs » est de 6,4 %. Sa contribution à la variation totale des prix s’élève à 47,5 %.

1.4 Forte hausse des prix des «services publics» depuis août 2016

Durant le dernier trimestre 2016 (entre aout 2016 et novembre 2016), les prix à la consommation augmentent de 1,3 % en moyenne. Dans les sept grandes villes de Madagascar, à Antsirabe, la hausse des prix est la plus élevée (2,5 %). Par contre, la hausse des prix est la plus faible à Toamasina (1,4 %).

Selon le secteur de production, la hausse des prix des « services publics » est la plus importante (2,6 %) tandis que la hausse des prix des « produits vivriers transformés » n’est que de 0,3 % seulement. Les prix des « services privés » augmentent de 2,1 % et les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent de 1,7 % durant cette période. Selon la fonction des produits, les « produits alimentaires, boissons et tabacs », constituent le principal élément de la moitié du panier de consommation en terme de pondération. Leurs prix augmentent de 1,2 % et contribuent à 45,9 % de la variation d’ensemble. Durant la même période, les prix de la « santé » augmentent de 3,9 %, mais contribuent faiblement de 7,7 % à l’ensemble des prix. La hausse des prix à la consommation des « autres biens et services » est de 3,2 %.

Situation des mouvements des établissements formels à Analamanga – n° 064 3e trim. 2016

Au troisième trimestre 2016, dans la région d’Analamanga, le nombre des nouveaux établissements formels diminue par rapport au deuxième trimestre 2016

1.1 Dans le district d’Antananarivo Avaradrano, la création d’établissements est importante

Au cours du troisième trimestre 2016, dans la région Analamanga, le nombre de nouveaux établissements s’élève à 2 157 contre 2 655 au deuxième trimestre 2016, soit une diminution de 18,8 %. Cette diminution se remarque aussi au niveau de chaque forme juridique. Au cours de cette période, le nombre d’établissements créés par mois tend à augmenter malgré la baisse en nombre d’enregistrement au mois d’août 2016. En effet, en juillet 2016, le nombre des établissements nouvellement créés est de 719 et respectivement 686 établissements et 752 établissements en août 2016 et septembre 2016.

Au troisième trimestre 2016, plus de la moitié (53,2 %) des nouveaux établissements sont implantés à Antananarivo Renivohitra où le milieu des affaires y est propice. Dans le district d’Antananarivo V, le nombre des établissements nouvellement crées est le plus élevé (13,8 %) alors qu’il est le plus faible dans le district d’Antananarivo VI (3,8 %).

De même, la création d’établissements est importante dans les districts d’Antananarivo Avaradrano et Antananarivo Atsimondrano : respectivement de 326 et de 322 établissements et représentent 30 % des créations. Par rapport au deuxième trimestre 2016, la création d’établissements au troisième trimestre 2016 dans le district d’Antananarivo Atsimondrano diminue de 27,8 %. Dans le district d’Ankazobe, la création d’établissements n’est que de 0,5 % vu l’éloignement des communes par rapport au chef lieu du district.

1.2 Au troisième trimestre 2016, le nombre des nouvelles entre prises individuelles diminue

Au troisième trimestre 2016, la création d’établissements est dominée par les entreprises individuelles (83,9 %). Toutefois, la part des entreprises individuelles nouvellement créés diminue (84,7 % au deuxième trimestre 2016).

La répartition des créations d’établissements par secteur d’activité au troisième trimestre 2016 est similaire à celle du deuxième trimestre 2016. Les nouveaux opérateurs du secteur tertiaire dominent avec une part de 92,1 % des créations. Les nouveaux opérateurs du secteur secondaire et ceux du secteur primaire ne représentent que 7,4 % et 0,5 % respectivement.

1.3 Au troisième trimestre 2016, à Analamanga, le nombre de nouveaux établissements opérant dans le transport de voyageurs augmente

Selon la répartition des nouveaux établissements par branche d’activités, l’activité de transport représente 29,1 % des créations. Le nombre de nouveaux opérateurs dans le transport de voyageurs augmente (467 au deuxième trimestre 2016 à 521 au troisième trimestre 2016) tandis que celui des nouveaux transporteurs de marchandises diminue (92 opérateurs au troisième trimestre 2016 contre 155 au deuxième trimestre 2016).

Au cours de la même période, les commerçants de détails et les grossistes représentent respectivement de 21,7 % et de 14,2 % des nouveaux opérateurs. Toutefois, le nombre de nouveaux commerçants grossistes augmente peu depuis le deuxième trimestre 2016 (de 299 commerçants à 306 commerçants), alors que celui des commerçants détaillants diminuent beaucoup (de 807 à 467 commerçants), soit une baisse de 42,1 %.

Au cours du troisième trimestre 2016, les branches de l’agriculture, l’élevage et la sylviculture ne représentent que 0,5 % des activités nouvellement créées dans la région Analamanga. Le nombre des opérateurs dans le domaine de l’enseignement diminue de 67,6 % (11 au troisième trimestre 2016 contre 34 au deuxième trimestre 2016). L’apparition de nouvelles activités, entre autres, les institutions financières marque la création du troisième trimestre 2016.

1.4 Au troisième trimestre 2016, la moitié des nouvelles entre prises individuelles démarre leur activité avec 1 000 000 d’Ariary ou moins

Au troisième trimestre 2016, le fonds de démarrage médian des nouvelles sociétés à responsabilités limitées (SARL) et des nouvelles entreprises unipersonnelles à responsabilités limitées (EURL) reste stable par rapport à celui du deuxième trimestre 2016. En effet, la moitié des SARL et des EURL démarrent leurs activités avec 2 000 000 d’Ariary ou moins au troisième trimestre 2016. Par contre, le fonds de démarrage médian des entreprises individuelles (EI) augmente : 2 000 000 d’Ariary ou moins au troisième trimestre 2016 contre 1 000 000 Ariary ou moins au deuxième trimestre 2016.

Entre le deuxième trimestre 2016 et le troisième trimestre 2016, quel que soit la forme juridique des nouveaux établissements nouvellement créés, leurs fonds de démarrage moyens augmentent respectivement de 32,6 % pour les SARL, 32,1 % pour les EURL et 26,7 % pour les EI.

1.5 Au troisième trimestre 2016, le nombre des établissements en mouvement diminue beaucoup

Au troisième trimestre 2016, le nombre des établissements formels en activité ayant subi des mouvements diminue par rapport au deuxième trimestre 2016 : passant de 2 032 établissements au deuxième trimestre 2016 à 1 216 établissements au troisième trimestre 2016, soit une baisse de 40,2 %. Les entreprises individuelles restent les plus mobiles (84,6 %).

La modification, (soit en un changement ou un ajout d’activité soit en un changement du lieu d’exercice des établissements) est le type de mouvement le plus effectué (77,2 %). Cependant, la proportion des établissements en modification diminue de 5,9 points par rapport au deuxième trimestre 2016. De même, le nombre des établissements en cessation d’activité diminue : 231 au troisième trimestre 2016 contre 307 au deuxième trimestre 2016.

Indice des prix à la consommation Antananarivo n° 187 – Octobre 2016

I.1 au mois d’octobre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,2 %

Entre septembre 2016 et octobre 2016, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,2 % contre une augmentation de 0,3 % entre août 2016 et septembre 2016. En variation trimestrielle (entre juillet 2016 et octobre 2016), les prix à la consommation augmentent de 0,7 %. En glissement annuel, variation entre octobre 2015 et octobre

I.2 Entre septembre 2016 et octobre 2016 : stabilité des prix des « produits importés »

En variation mensuelle (entre septembre 2016 et octobre 2016), à Antananarivo, la hausse des prix à la consommation ralentit de 0,1 point (0,2 % contre 0,3 % au mois de septembre 2016).

Selon l’origine des produits, les prix des « produits semi importés » diminuent de 0,2 % alors que ceux des « produits locaux » augmentent de 0,3 %. Les prix des « produits locaux » contribuent largement à la variation des prix dans l’ensemble (109,8 %). Les prix des « produits importés » restent stables après une hausse de 0,2 % en septembre 2016.

Selon le secteur de production, au mois d’octobre 2016, les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent le plus (0,9 % contre 0,5 % en septembre 2016). Après une augmentation des prix de 0,1 % en septembre 2016, les prix des « services publics » augmentent de 0,3 % au mois d’octobre 2016. Les prix des « produits vivriers non transformés », les prix des « produits vivriers transformés », les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services privés » augmentent de façon identique de 0,2 %.

En octobre 2016, selon la fonction des produits, les prix du « logement et combustibles » et les prix du « transport » diminuent respectivement de 0,1 % et de 0,3 %. Par contre, les prix des « autres biens et services » augmentent beaucoup (1,1 %). Au cours de la même période, les prix de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » et ceux des « loisirs, spectacles et cultures » augmentent respectivement de 0,1 %. De même les prix de la « santé » et ceux de « l’enseignement », augmentent de la même manière (respectivement de 0,2 %). Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs », les prix des « tissus et vêtements » et ceux des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent respectivement de 0,4 %, de 0,3 % et de 0,6 %.

I.3 Forte augmentation des prix à la consommation des « autre s biens et services » depuis octobre 2015

En glissement annuel (entre octobre 2015 et octobre 2016), les prix à la consommation à Antananarivo augmentent de 6,2 % (6,3 % entre septembre 2015 et septembre 2016). Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent beaucoup (6,9 %). Les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 3,2 % et3,3 %.

Entre octobre 2015 et octobre 2016, selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent beaucoup (14,6 %) tandis que ceux des « produits manufacturés artisanaux » augmentent peu (3,8 %). Au cours de la même période, les prix des « produits vivriers transformés », les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services privés » augmentent de la même façon (respectivement de 4,4 %). Les prix des « services publics » et les prix des PPN augmentent respectivement de 7,5 % et de 6,7 %. Entre octobre 2015 et octobre 2016, selon la fonction des produits, les prix des « autres biens et services » augmentent beaucoup (29,3 %).

De même, les prix de la « santé » augmentent de 14,8 % (15,5 % entre septembre 2015 et septembre 2016). Les prix du « transport » augmentent faiblement (0,5 % contre 0,9 % entre septembre 2015 et septembre 2016). Durant cette période, les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs », les prix des « loisirs, spectacles et culture » et ceux des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent respectivement de 7,4 %, de 7,7 % et de 8,1 %. Les prix des « tissus et vêtements » augmentent de 2,3 % entre octobre 2015 et octobre 2016 (2 % entre septembre 2015 et septembre 2016).

I.4 Entre juillet 2016 et octobre 2016, les prix du « logement et combustible » diminuent

Depuis juillet 2016, les prix à la consommation à Antananarivo augmentent faiblement de 0,7 % (1 % entre juin 2016 et septembre 2016). Selon l’origine des produits, la hausse des prix des « produits importés » est la plus élevée (1,1 %). Les prix des « produits locaux » et ceux des « produits semi importés » augmentent respectivement de 0,7 % et de 0,5 %.

Selon le secteur de production, depuis juillet 2016, les prix des « produits vivriers transformés » diminuent de 0,1 % (diminution de 0,3 % entre juin 2016 et septembre 2016). Par contre, les prix des « produits manufacturés industriels » et les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent fortement : respectivement de 1 % et de 1,6 % (augmentations respectives de 2,1 % et de 1,3 % la période précédente). Les prix des « produits vivriers non transformés », les prix des « services publics », les prix des « services privés » et ceux des PPN augmentent respectivement de 0,7 %, de 0,9 % et de 0,8 % et de 0,1 %.

Selon la fonction des produits, entre juillet 2016 et octobre 2016,les prix de la « santé » et les prix des « loisirs, spectacles et culture » augmentent beaucoup : respectivement de 4,3 % et de 3,2 % tandisque les prix de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » augmentent peu (0,5 %). Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et les prix des « tissus et vêtements » augmentent au même rythme de0,8 % (respectivement de 0,4 % et de 0,6 % entre juin 2016 et septembre 2016). Par contre, les prix du « logement et combustibles » et les prix du « transport » diminuent respectivement de 0,1 % et de 0,2 %.

I.5 En octobre 2016, le prix moyen de l’ « huile de soja en vrac » augmente beaucoup

Entre septembre 2016 et octobre 2016, les prix moyens du «riz» et du «sucre blanc cristallisé» augmentent de la même façon (0,3 %). Après une augmentation de 0,1 % en septembre 2016, les prix de l’«huile de soja en vrac» continuent d’augmenter de 0,6 % en octobre 2016. Cependant, les prix moyens de la «viande de bœuf avec os» et du «charbon de bois» restent stables.

Indice des prix à la consommation n° 248 – Octobre 2016

1.1 Entre septembre 2016 et octobre 2016, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée à Mahajanga

Au mois d’octobre 2016, le niveau global des prix à la consommation augmente de 0,3 %. La hausse des prix est la plus élevée (1,0 %) dans la ville de Mahajanga alors qu’elle est la plus faible dans la ville de Fianarantsoa (0,1 %). Depuis le début de l’année (décembre 2015 à octobre 2016), les Indices des Prix à la consommation (IPC) augmentent de 4,7 %. En glissement annuel (entre octobre 2015 et octobre 2016), les prix à la consommation augmentent de 6,5 %.

1.2 En octobre 2016, les prix des «services publics» augmentent le plus

Entre septembre 2016 et octobre 2016, les prix à la consommation augmentent de 0,3 %, (même variation qu’en mois de septembre 2016). Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 0,4 % et de 0,1 %. Leur contribution totale dans la hausse globale des prix est de 103,4 %. Par contre, les prix des « produits semi-importés » diminuent de 0,1 %.

Selon le secteur de production, entre septembre 2016 et octobre 2016, les prix à la consommation des « services publics » augmentent le plus (1,4 %). Les prix des « produits vivriers transformés », les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services privés » augmentent au même rythme de (0,2 %). Puis ceux des prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent de 0,6 %. Les prix des « produits de premières nécessités » (PPN) augmentent faiblement de 0,2% durant cette période.

Selon la fonction des produits, la hausse des prix de « l’enseignement », d’une part et celle des « autres biens et services » d’autre part sont respectivement de 1,2 % et de 1,5 %. Par contre, les prix des « logements et combustibles » et les prix du « transport » diminuent respectivement de 0,1 % et de 0,3 %. La hausse mensuelle des « produits alimentaires, boissons et tabacs » est de 0,4% avec une forte contribution de 61 %.

1.3 Depuis octobre 2015, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

En glissement annuel (entre octobre 2015 et octobre 2016), les prix à la consommation augmentent de 6,5 %. Selon l’origine des produits, la hausse de 7,2 % des prix des « produits locaux » contribuent fortement à 90,1 % de variation dans l’ensemble des prix. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 3,9 % et de 2,8 % durant la même période.

Depuis octobre 2015, selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent fortement de 10,4 % et contribuent à la hausse de l’ensemble des prix de 33,2 %. Ensuite, la hausse des prix des « services publics » et les celle des « services privés » sont respectivement de 9 % et de 8,4 %.

Selon la fonction des produits, les prix à la consommation des « autres biens et services » augmentent fortement de 18,2 % ; mais à une faible contribution de 4,7 % à la variation globale des prix. Les prix de la « santé » et ceux des « hôtels, café, restaurants » augmentent respectivement de 12,4 % et de 12,7 %. Depuis octobre 2015, l’augmentation des prix des « transports » est faible (0,9 %).

1.4 Forte hausse des prix des «services publics» depuis décembre 2015

Entre décembre 2015 et octobre 2016, les prix à la consommation augmentent en moyenne de 4,7 % dans les sept grandes villes de Madagascar. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent le plus (5,2 %) avec une forte contribution de 89,4 % à la variation de l’ensemble des prix. Depuis le début de l’année, les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 2,9 % et de 2,4 %.

Depuis le début de l’année (entre décembre 2015 et octobre 2016), selon le secteur de production, les prix des « services publics » et les « services privés » augmentent fortement : respectivement de 8,4 % et de 7,1 %. Ensuite, les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent de 6,8 %. La hausse des prix des produits de premières nécessités (PPN) pour la même période est de 3,5 %.

Selon la classification des produits par fonction, les prix de « autres biens et service » se démarque des autres produits avec une forte augmentation de 16,7 %, mais sa contribution à la variation des prix de l’ensemble est faible (5,8 %). Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 4 %, avec une forte contribution de 41,5 % de la variation globale des prix.