Tableau de Bord Économique n° 28 – Juillet 2017

Le Tableau de Bord de l’Économie n° 28 du mois de juillet 2017 est conçu de manière à faire ressortir les données conjoncturelles des quatre principaux secteurs de l’économie malagasy, à savoir : le secteur réel, les finances publiques, le secteur monétaire et le secteur extérieur. Les graphiques et tableaux réunis dans ce document permettent de retracer l’essentiel des tendances sectorielles durant les vingt-quatre derniers mois.

Les thèmes suivants : la croissance économique, les prix, l’emploi, les finances publiques, le secteur monétaire, le secteur extérieur, le secteur des transports, et enfin le secteur du tourisme, sont traités successivement.

Ce document ne présente aucune interprétation sur les données qu’elle offre mais servira d’outil de base d’analyse à chaque conjoncturiste, décideur ou autre utilisateur.

Afin d’apprécier les chiffres à leur juste valeur, les métadonnées de certains indicateurs sont disponibles à la fin du document.

Indice des prix à la consommation Antananarivo n° 195 – Juin 2017

1.1 Au mois de juin 2017, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent faiblement

Entre mai 2017 et juin 2017, à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,5 % contre une augmentation de 0,3 % entre avril 2017 et mai 2017. En variation trimestrielle (entre mars 2017 et juin
2017), les prix à la consommation augmentent de 1,5 % (contre 2,3 % entre février 2016 et mai 2017). En glissement annuel, variation entre juin 2016 et juin 2017, les prix à la consommation augmentent de 8,9 % et ce depuis le mois d’avril 2017.

1.2 En juin 2017, diminution des prix des «Produits vivriers transformés»

En variation mensuelle (entre mai 2017 et juin 2017), à Antananarivo, les prix à la consommation augmentent de 0,5 %. Selon l’origine des produits, les prix des « produits semi importés » augmentent le plus (0,8 %). les prix des « produits importés » augmentent de 0,3 % après une stabilité des prix en mai 2017.

En juin 2017, selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers transformés » diminuent (-0,4 %) après une augmentation de 0,7 % en mai 2017. Par contre, les prix des « services privés » augmentent le plus (1,7 %) tandis que les prix des « services publics » restent stables. Cependant, les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent de 0,3 % après une stabilité de ses prix en mai 2017. Les prix des « produits vivriers non transformés » et ceux des « produits manufacturés industriels » augmentent respectivement de 0,2 % et de 0,8 % et les prix des PPN augmentent de 0,6 %.

Au mois de juin 2017, selon la fonction des produits, les prix des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent le plus (3 % contre 2,4 % au mois de mai 2017). Les prix du « logement et combustibles » et de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » augmentent respectivement de 1,2 % et de 1,6 % tandis que les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et ceux de « l’enseignement » augmentent peu. Les prix de la « santé », du « transport », les prix des « loisirs, spectacles et culture » et ceux des « autres biens et services » restent stables.

1.3 Forte augmentation des prix de la « santé » depuis juin 2016

En glissement annuel (entre juin 2016 et juin 2017), les prix à la consommation à Antananarivo augmentent de 8,9 % similaire à ceux de la précédente période. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent beaucoup (9,1 %) et contribue largement à la variation des prix dans l’ensemble (82,6 %). Les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 8,1 % et de 7,4 %.
Entre juin 2016 et juin 2017, selon le secteur de production, les prix des « services privés » augmentent le plus (15,6 % contre 14,7 % entre mai 2016 et mai 2017). De même, la hausse des prix des « produits vivriers transformés » est relativement importante de 9,8 %. Les prix des « produits vivriers non transformés » et ceux des « produits manufacturés artisanaux » augmentent respectivement de 5,5 % et de 6,2 %.

Depuis juin 2016, selon la fonction des produits, les prix de la « santé » augmentent beaucoup (16 %). De même, les prix du « transport », les prix des « hôtels, cafés, restaurants » et ceux des « autres biens et services » augmentent respectivement de 13 %, de 12,8 % et de 14,4 % contre respectivement de 13,8 %, de 10,2 % et de 23 % entre mai 2016 et mai 2017. Ensuite, les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et les prix de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » augmentent respectivement de 9,3 % et de 9,2 %. Au cours de la même période, la hausse des prix de « l’enseignement » est la plus faible (2,3 %).

1.4 Entre mars 2017 et juin 2017, les prix des «Hôtels, cafés, restaurants» augmentent le plus

Depuis mars 2017, les prix à la consommation à Antananarivo augmentent de 1,5 % contre une augmentation de 2,3 % entre février 2017 et mai 2017. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 1,6 % et contribuent à 85,3 % à la variation des prix à la consommation dans l’ensemble. Les prix des « produits semi importés » et ceux des « produits importés » augmentent au même rythme de 1,1 %.

Selon le secteur de production, depuis mars 2017, les prix des « produits vivriers transformés » et ceux des « services privés » augmentent le plus : respectivement de 2,9 % et de 2 % (contre 4,8 % et de 4,6 % respectivement au cours de la précédente période). De faibles augmentations des prix sont observées sur les variations des prix des « produits vivriers non transformés » et ceux des « produits manufacturés artisanaux » : respectivement de 0,2 % et de 0,4 %. De même les prix des « produits manufacturés industriels » et ceux des « services publics » augmentent respectivement de 1,1 % et de 0,8 %.

Selon la fonction des produits, entre mars 2017 et juin 2017, les prix des « hôtels, cafés, restaurants » augmentent beaucoup (5,5 % contre une augmentation de 2,4 % entre février 2017 et mai 2017). Ensuite, les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et ceux de « l’ameublement, équipement ménager, entretien » augmentent respectivement de 2 % et de 2,8 %. Par contre, les prix de la « santé » et les prix des « loisirs, spectacles et culture » restent stables. Après une augmentation de ses prix de 3,3 % entre février 2017 et mai 2017, la hausse des prix du « logement et combustibles » ralentit (1,2 % entre mars 2017 et juin 2017).

Indice des prix à la consommation n° 256 – Juin 2017

1.1 Entre mai 2017 et juin 2017, à Antsiranana, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée.

Entre mai 2017 et juin 2017, le niveau global des prix à la consommation augmente de 0,5 %. Pendant cette période, la hausse des prix à Antsiranana est plus élevée, tandis qu’à Toamasina, la hausse est faible. En glissement annuel (juin 2016 par rapport à juin 2017), le niveau des prix à la consommation augmente de 8,5 %. Depuis le début de l’année, la hausse de prix est de 4,5 % entre décembre 2016 et juin 2017.

1.2 En juin 2017, les prix des «hôtels, cafés, restaurants» augmentent fortement

Entre mai 2017 et juin 2017, les prix à la consommation augmentent de 0,5 %. Selon l’origine des produits, les prix à la consommation des « produits semi-importés » augmentent le plus avec 1,2 % de variation, alors que les prix des « produits locaux » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 0,4 % et de 0,3 %.
Entre mai 2017 et juin 2017, selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus importante (1,0 %), puis celle des prix des « produits manufacturés industriels » (0,7 %). Au cours de cette période, les prix à la consommation des « produits vivriers non transformés » et les prix des « produits vivriers transformés » augmentent au même rythme (0,2 %) ; alors que les prix à la consommation des « services publics » sont stables.
Au mois de juin 2017, comme en mai 2017, selon la fonction des produits, la hausse des prix des « hôtels, cafés, restaurants » est la plus importante (2,7 %), alors que sa contribution d’ensemble dans la variation globale des prix est faible : 8,9 % seulement. Ensuite, la hausse des prix à la consommation des « tissus et vêtements » s’élève à 1,4 %. Une hausse de 1,0 % des prix des « logements et combustibles » contribuent fortement à 46,3 % de la hausse globale des prix. Au cours de cette période, la hausse des prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » ralentie (0,2 %).

1.3 Depuis juin 2016, les tarifs de la «santé» augmentent le plus

En glissement annuel (entre juin 2016 et juin 2017), les prix à la consommation augmentent de 8,5 %. La hausse des prix des « produits locaux » est de 8,6 % et contribue le plus à la hausse globale des prix (81,8 %). Les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 8,7 % et de 8,2 %.
Du point de vu secteur de production, les prix des « services privés » augmentent fortement de 13,7 %. Pour les « produits vivriers transformés », ses prix augmentent de 9,5 % alors que les prix des « produits vivriers transformés » varient de 5,9 %. Les prix à la consommation des « produits manufacturés industriels » et les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent respectivement de 7,2 % et de 7,1 %.
Selon la classification des produits par fonction, en glissement annuel, la hausse des prix de la « santé » et celle des « hôtels, cafés, restaurants » sont la plus élevée : respectivement de 14,9 % et de 14%. Puis, les prix à la consommation des « autres biens et services » augmentent de 12,6 %. Les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 7,9 % avec une contribution élevée de 45,8 % dans la hausse totale des prix. Cependant, la hausse des prix de « l’enseignement » est faible : 4,6 % seulement en un an.

1.4 Depuis décembre 2016, les prix des «hôtels, cafés, restaurants» augmentent rapidement

Entre décembre 2016 et juin 2017, les prix à la consommation augmentent en moyenne de 4,5 % dans les sept grandes villes de Madagascar. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent le plus (4,7 %) avec une forte contribution de 84,5 % à la variation de l’ensemble des prix. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 3,7 % et de 3,9 %.
Depuis le début de l’année, selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers transformés » augmentent le plus (8,2 %), et contribuent à 40,3 % de la variation globale des prix. Ensuite, la hausse des prix des « services privés » est de 6,1 %. La hausse des prix des produits de premières nécessités (PPN) pour la même période atteint de 6,2 %.
Selon la fonction des produits, les prix des « hôtels, cafés, restaurants » se démarque de ceux des autres produits avec une forte augmentation de 6,4 %. Pourtant, cette hausse ne contribue que très faiblement à la variation des prix de l’ensemble (2,4 %). Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 5,4 %. Les prix des « logements et combustibles » et ceux des « ameublements, équipement ménager, entretien maison » augmentent au même rythme (4,5 %).

Indice des prix à la consommation n° 255 – Mai 2017

1.1 Entre avril 2017 et mai 2017, à Toamasina, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée

Au mois de mai 2017, le niveau global des prix à la consommation augmente de 0,4 %. Pendant cette période, la hausse des prix à Toamasina est plus élevée tandis qu’à Toliara, la hausse est faible. En glissement annuel (mai 2016 par rapport à mai 2017), le niveau des prix à la consommation augmente de 8,6 %. Depuis le début de l’année, la hausse de prixest de 4 % entre décembre 2016 et mai 2017.

1.2 En mai 2017, les prix des «hôtels, cafés, restaurants» augmentent fortement

Entre avril 2017 et mai 2017, les prix à la consommation augmentent faiblement de 0,4 % (contre 0,6 % en avril 2017). La hausse des prix des « produits locaux » est la plus importante (0,4 %) avec une forte contribution de 86,9 % à la variation globale des prix. Par contre, la contribution des prix des « produits importés » dans la hausse globale des prix est très faible (3,8 %) avec une variation mensuelle de 0,2 % seulement. Les prix des « produits semi-importés » augmentent de 0,3 % pendant cette même période.
Selon le secteur de production, la hausse des prix des « produits vivriers non transformés » et les prix des « produits manufacturés industriels » sont les mêmes (0,2 %). De même, l’augmentation des prix des « produits vivriers transformés » et celle des « produits manufacturés artisanaux » sont au même rythme (0,4 %). Par contre, les prix des « services publics » se stabilisent en mai 2017. Une variation de 0,4 % des prix des PPN est constatée pendant la même période.
Selon la fonction des produits, en mai 2017, la hausse des prix des « hôtels, cafés, restaurants » est la plus forte (1,7 %), mais avec une faible contribution de 7,9 % dans la hausse globale des prix. L’augmentation des prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » et celle des « tissus et vêtements » sont au même rythme (0,4 %). De même, les prix des « logements et combustibles », les prix de la « santé » et ceux de « l’enseignement » augmentent de la même façon de 0,1 %.

1.3 Depuis mai 2016, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

Par rapport à mai 2016, les prix à la consommation en mai 2017 augmentent de 8,6 %. La plus forte hausse en glissement annuel a été constatée à Antsirabe avec une hausse de 10,3 %. Avec une hausse des prix de 8,6 %, les prix des « produits locaux » contribuent le plus dans la variation globale des prix (81,9 %). Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 8,3 % et de 8,7 %.
Du point de vue secteur de production, les prix des « services privés » augmentent fortement de 13,7 %, avec une contribution de 28,5 % dans la hausse globale des prix. Pour les « produits vivriers transformés », ses prix augmentent de 9,6 %. Les prix des autres produits varient entre 6 % à 7,5 %.
Selon la fonction des produits, en glissement annuel (entre mai 2016 et mai 2017), la hausse des prix des « autres biens et services » est la plus élevée (16,7 %), mais ne contribue que 3,3 % à la hausse des prix de l’ensemble des produits. De même, la hausse des prix des produits de la « santé » est de 14,5 % en un an ; les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 8 % avec une contribution de 45,9 % dans la hausse totale des prix.

1.4 Depuis décembre 2016, forte hausse des prix des «produits alimentaires»

Depuis le début de l’année (entre décembre 2016 et mai 2017), les prix à la consommation augmentent en moyenne de 4 %. Suivant le classement par origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 4,2 % avec une forte contribution de 86,3 % à la variation de l’ensemble des prix. Les prix à la consommation des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 2,5 % et de 3,5 % pendant la même période.
Selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers transformés » augmentent le plus avec une variation de 8 % depuis le début de l’année. Les prix des « services privés » augmentent de 5,1 % avec une contribution de 23,4 % de la variation globale. La hausse des prix des Produits de Première Nécessité (PPN) pour la même période est de 5,8 %.
Selon la classification des produits par fonction, la hausse des prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » est élevée (5,2 %), et contribuent jusqu’à 63,8 % à la variation des prix de l’ensemble. Les prix à la consommation des « logements et combustibles » et ceux des « ameublements, équipement ménager, entretien maison » augmentent au même rythme (3,4 %). Depuis le début de l’année, les prix des produits de « l’enseignement » augmentent faiblement (0,4 %).

Tableau de Bord Économique n° 27 – Avril 2017

Le Tableau de Bord de l’Économie n° 27 du mois d’avril 2017 est conçu de manière à faire ressortir les données conjoncturelles des quatre principaux secteurs de l’économie malagasy, à savoir : le secteur réel, les finances publiques, le secteur monétaire et le secteur extérieur. Les graphiques et tableaux réunis dans ce document permettent de retracer l’essentiel des tendances sectorielles durant les vingt-quatre derniers mois.

Les thèmes suivants : la croissance économique, les prix, l’emploi, les finances publiques, le secteur monétaire, le secteur extérieur, le secteur des transports, et enfin le secteur du tourisme, sont traités successivement.

Ce document ne présente aucune interprétation sur les données qu’elle offre mais servira d’outil de base d’analyse à chaque conjoncturiste, décideur ou autre utilisateur.

Afin d’apprécier les chiffres à leur juste valeur, les métadonnées de certains indicateurs sont disponibles à la fin du document.

Indice des prix à la consommation n° 254 – Avril 2017

1.1 Entre mars 2017 et avril 2017, à Toamasina, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée

L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,6 % entre mars et avril 2017. Pendant cette période, la hausse des prix à Toamasina est plus élevée que celle observée à Mahajanga. En glissement annuel (avril 2016 par rapport à avril 2017), le niveau des prix à la consommation augmente de 8,5 %. Depuis le début de l’année, la hausse de prix est de 3,6 % entre décembre 2016 et avril 2017.

1.2 En avril 2017, les prix des «ameublements, équipements ménagers» augmentent fortement

Entre mars 2017 et avril 2017, les prix à la consommation augmentent de 0,6 %. Les prix à la consommation des « produits locaux » et les prix des « produits importés » augmentent au même rythme (0,7 %). Les prix des « produits semi-importés » augmentent faiblement de 0,3 % durant cette période.
Selon le secteur de production, la hausse des prix des « produits vivriers transformés » s’élève à 1,8 % avec une contribution importante de 65,9 % dans la variation totale des prix. Les prix des « services publics » et ceux des« services privés »augmentent aussi respectivement de 0,7 % et de 0,4 %.Les prix des PPN augmentent de 1,2 % entre mars 2017 et avril 2017.
Selon la fonction des produits, les prix de «l’ameublement, équipement ménager, entretien maison » augmentent de 1,2 %, mais à une faible contribution de 7,5 % dans la variation totale des prix. Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent aussi de 1,0 %. Par contre, comme en mars 2017, les prix de « l’enseignement » et ceux des « hôtels, cafés et restaurants » restent stables durant ce mois d’avril 2017.

1.3 Depuis avril 2016, les prix des « autres biens et services » augmentent le plus

En glissement annuel (entre avril 2016 et avril 2017), les prix à la consommation augmentent de 8,5 %. La plus forte hausse en glissement annuel se trouve à Antsirabe (10,1 %). Avec une hausse des prix de 8,4 %,les prix des « produits locaux » contribuent le plus à la hausse globale des prix (81 %). Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 8,5 % et de 9,1 %.
Selon le secteur de production, les prix des « services privés » augmentent fortement sur l’année (13,3 %), alors que les prix des « services publics » n’augmentent que de 7,6 % durant la même période. Les prix à la consommation des « produits vivriers transformés » et les prix des « produits vivriers non transformés » augmentent respectivement de 9,2 % et de 6,1 %.
Entre avril 2016 et avril 2017, selon la fonction des produits, les prix des « autres biens et services »et ceux de la « santé » augmentent le plus : respectivement de 18,5 % et de 16,2 %. Cependant, leur contribution dans l’évolution globale de l’indice des prix est faible (8,2 % de la variation globale). Entre avril 2016 et avril 2017, la contribution de la variation des prix des produits « alimentaires, boissons et tabacs » est importante (45,2 % contre 42,4 % entre mars 2016 et mars 2017). Les prix des produits « alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 7,7 %, (la même tendance qu’à celle d’entre mars 2016 et mars 2017).

1.4 Forte hausse des prix des «produits alimentaires» depuis décembre 2016

Entre décembre 2016 et avril 2017, les prix à la consommation augmentent en moyenne de 3,6 %. Suivant le classement par origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 3,8 % avec une contribution totale de 86,2 % à la variation de l’ensemble des prix. Les prix des « produits importés » augmentent aussi de 3,4 % depuis le début de l’année.
Depuis le début de l’année (entre décembre 2016 et avril 2017), selon le secteur de production, les prix des « produits vivriers transformés » augmentent le plus (7,6 %), et contribue à 46,4 % de la variation globale des prix. Les prix à la consommation des « services privés » augmentent de 4,4 %. La hausse des prix des Produits de Première Nécessité (PPN)pour la même période est de 5,4 %.
Selon la classification des produits par fonction, les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 4,8 %, et contribuent largement à la variation de l’ensemble des prix (65,1 %), tandis que les prix à la consommation de la « santé » augmentent de 3,8 %. Depuis le début d’année, les prix à la consommation des « logements, combustibles » augmentent respectivement de 3,3 %.

Indice des prix à la consommation n° 253 – Mars 2017

1.1 Entre février 2017 et mars 2017, à Antsiranana, la hausse des prix à la consommation est la plus élevée

Entre février 2017 et mars 2017, les prix à la consommation augmentent de 1,1 %. Pendant cette période, la hausse des prix la plus élevée est observée à Antsiranana, tandis que la hausse la plus faible se trouve à Toliara. Comparés aux prix du mois de mars 2016, les prix à la consommation au mois de mars 2017 augmentent de 8,2 %. Depuis le début de l’année (entre décembre 2016 et mars 2017), la hausse de prix est de 3,0 %.

1.2 En mars 2017, les prix des «logements et combustibles» augmentent fortement

Entre février 2017 et mars 2017, les prix à la consommation augmentent de 1,1 %. Avec une forte hausse des prix des « produits locaux » de 1,2 %, sa contribution dans la variation globale de l’indice des prix à la consommation est importante, soit 88,6 %. Les prix à la consommation des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 0,5 % et de 0,8 %.
Selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus élevée (2,4 %) et contribue à 41,5 % de la variation globale des prix. D’autre part, les prix des « produits vivriers transformés » augmentent aussi de 1,8 % durant cette période. Cependant, les prix des « services publics » se stabilisent. La hausse des prix des produits de premières nécessitées (PPN) est de 1,3 % au mois de mars 2017.
Selon la fonction des produits, les prix des « logements et combustibles » augmentent de 1,9 % et contribuent dans la variation totale des prix de 41,5 %. Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent aussi de 1,1 %, avec une contribution de 50,2 % dans la variation globale des prix. Malgré la hausse des prix du carburant, la variation mensuelle du groupe « transport » n’est que 0,3 % durant la même période.

1.3 Depuis mars 2016, les prix des « autres biens et services » augmentent le plus

La variation en glissement annuel des prix à la consommation en mars 2017 s’élève à 8,2 %. Si l’on considère l’origine des produits, une hausse des prix des « produits locaux » de 8,1 % contribue à 80,6 % à la variation des prix dans l’ensemble. Les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 8,4 % et de 9,0 % en glissement annuel mais avec une faible contribution totale à la variation d’ensemble des prix (19,4 %).
Entre mars 2016 et mars 2017, selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est importante (13,1 %) avec une contribution de 28,6 % à la hausse des prix de l’ensemble. D’autre part, durant la même période, les prix des « services publics » augmentent de 8 %. Les prix des « produits vivriers non transformés » et les « produits manufacturés industriels » augmentent respectivement de 7,5 % et de 7,2 %.
Si l’on classe les produits selon leur fonction, les prix à la consommation des « autres biens et services » augmentent le plus (19,5 %) ; mais ne contribuent que faiblement à la hausse totale des prix (3,9 %). De même, les prix à la consommation de « santés » augmentent de 16,8 %. Enfin, les prix des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 7 % et contribuent fortement à la variation totale des prix (42,4 %).

1.4 Forte hausse des prix des «produits alimentaires» depuis décembre 2016

Entre décembre 2016 et mars 2017, les prix à la consommation augmentent en moyenne de 3 % dans les sept grandes villes de Madagascar. A Antananarivo, la hausse des prix est la plus élevée (3,5 %), suivie de celle de Mahajanga (2,9 %). Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 3,2 % et contribuent à 86,2 % de la variation totale des prix. De même, les prix des « produits semi-importés » et ceux des « produits importés » augmentent respectivement de 1,8 % et de 2,7 % durant cette période.
Suivant le secteur de production, les prix des « produits vivriers transformés » augmentent de 5,6 % et contribuent jusqu’à 42,1 % de la variation totale des prix. D’autre part, les prix à la consommation des « produits manufacturés industriels » augmentent de 1,8 %, tandis que les prix des « services publics » n’augmentent que 0,2 % durant cette même période.
Selon la fonction des produits, les prix à la consommation de « l’alimentation, boissons et tabacs » augmentent de 3,8 % et contribuent à 62,4 % de la variation globale des prix. De même pour la hausse des prix du « santé ». Les prix des « logements et combustibles » augmentent de 3,1 %. Les prix du « transport » et ceux des « loisirs, spectacles et culture » augmentent au même rythme de 1,3 % depuis décembre 2016.

Tableau de Bord Économique n° 26 – Janvier 2017

Le Tableau de Bord de l’Économie n° 26 du mois de janvier 2017 est conçu de manière à faire ressortir les données conjoncturelles des quatre principaux secteurs de l’économie malagasy, à savoir : le secteur réel, les finances publiques, le secteur monétaire et le secteur extérieur. Les graphiques et tableaux réunis dans ce document permettent de retracer l’essentiel des tendances sectorielles durant les vingt-quatre derniers mois.

Les thèmes suivants : la croissance économique, les prix, l’emploi, les finances publiques, le secteur monétaire, le secteur extérieur, le secteur des transports, et enfin le secteur du tourisme, sont traités successivement.

Ce document ne présente aucune interprétation sur les données qu’elle offre mais servira d’outil de base d’analyse à chaque conjoncturiste, décideur ou autre utilisateur.

Afin d’apprécier les chiffres à leur juste valeur, les métadonnées de certains indicateurs sont disponibles à la fin du document.

Indice des prix à la consommation n° 250 – Décembre 2016

1.1 Entre 2015 et 2016, le taux d’inflation à Madagascar est de 6,7 %.

Entre novembre 2016 et décembre 2016, l’indice des prix à la consommation augmente de 1,5 %. À Antananarivo, la hausse des prix observée est le plus élevé (1,8 %). Dans les autres grandes villes, la hausse des prix à la consommation varient entre 1,0 % et 1,7 %. Durant le dernier trimestre 2016 (entre septembre 2016 et décembre 2016), l’indice général des prix augmente de 2,4 %. En glissement annuel (entre décembre 2015 et décembre 2016), la hausse des prix à la consommation est de 7,0 %. En 2016, à Madagascar, le taux d’inflation s’élève à 6,7 %.

1.2 En décembre 2016, les prix du «transport» augmentent fortement

En décembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 1,5 %, soit une hausse de 0,9point depuis novembre 2016. La hausse des prix des « produits locaux » de 1,4 % contribue à 78,2 % de la variation de l’indice globale. Durant cette période, la hausse des prix des « produits semi-importés » est de 2,3 %, alors que celle des prix des « produits importés » n’est que de 1,1 %.

En décembre 2016, selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus élevée (3,4 %) et contribue fortement à la variation totale des prix (41,4 %). Ensuite, la hausse des prix des « produits manufacturés artisanaux » et celle des « produits vivriers non transformés » s’élèvent respectivement à 1,8 % et 1,4 %. Enfin, les prix à la consommation des « services publics » augmentent légèrement de 0,1 %.

Selon le regroupement par fonction, l’augmentation des prix du « transport» est la plus importante (6,8 %), mais à une faible contribution de 29,9 % à l’indice global des prix à la consommation. Ensuite, les prix des « tissus et vêtements » et ceux de la « santé » augmentent respectivement de 2,2 % et de 2,3 %; leur contribution d’ensemble s’élève à 37,3 % de la variation de l’indice global. Les prix à la consommation des « produits alimentaires, boissons et tabacs » augmentent de 1,1 % durant la même période.

1.3 Depuis décembre 2015, les prix des «autres biens et services» augmentent le plus

Entre décembre 2015 et décembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 7,0 %. Selon l’origine des produits, les prix des « produits locaux » augmentent de 7,4 %, avec une forte contribution de 85,9 % de la variation totale. Les prix des « produits semi-importés » et les prix des « produits importés » augmentent respectivement de 6,0 % et de 4,3 % pour la même période.

Depuis décembre 2015, selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus élevée (12,1 %). Sa contribution à la variation de l’ensemble des prix est de 30,6 %. D’autre part, les prix des « produits vivriers non transformés » et ceux des « services publics » augmentent respectivement de 9,2 % et de 8,6 %. Les prix des « produits vivriers transformés » augmentent faiblement de 3,2 % en glissement annuel.

Entre décembre 2015 et décembre 2016, selon la fonction des produits, la hausse des prix des « autres biens et services », de la « santé » et celle des « hôtels, cafés, restaurants » sont les plus élevés : respectivement de 19,2 % ; de 15,6 % et de 13,9 %. La hausse annuelle des prix des « produits alimentaires boissons et tabacs » est de 5,6 % avec une contribution élevée de 40 % à la variation totale des prix.

1.4 Depuis septembre 2016, les prix des «services privés» augmentent fortement

Depuis septembre 2016, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % en moyenne. Parmi les villes faisant l’objet des relevés de prix, à Antsirabe la hausse des prix est la plus élevée (2,9 %). Ensuite, à Mahajanga, à Antananarivo, et à Antsiranana; les prix augmentent respectivement de 2,6 %, de 2,5 % et de 2,4 %.

Selon le secteur de production, la hausse des prix des « services privés » est la plus importante (4,8 %), tandis que celle des prix des « produits vivriers transformés » est la plus faible (1 %). Les prix des « produits manufacturés artisanaux » augmentent de 2,9 %, et celle des « produits vivriers non transformés » est de 2,7 %.

Durant ces trois derniers mois, selon la fonction des produits, les prix du « transport », y compris les carburants, augmentent en moyenne de 6,9 %. Cette hausse des prix contribue à la variation globale des prix à 19 %. Durant la même période, les prix de la «santé » augmentent en moyenne de 4,8 %, mais ne contribuent que faiblement (5 %) à la variation de l’ensemble des prix. La contribution des variations des prix des « loisirs, spectacles et culture » est la plus faible (1 %).

Tableau de Bord Économique n° 25 – Octobre 2016

Le Tableau de Bord de l’Économie n° 25 d’octobre 2016 est conçu de manière à faire ressortir les données conjoncturelles des quatre principaux secteurs de l’économie malagasy, à savoir : le secteur réel, les finances publiques, le secteur monétaire et le secteur extérieur. Les graphiques et tableaux réunis dans ce document permettent de retracer l’essentiel des tendances sectorielles durant les vingt-quatre derniers mois.

Les thèmes suivants : la croissance économique, les prix, l’emploi, les finances publiques, le secteur monétaire, le secteur extérieur, le secteur des transports, et enfin le secteur du tourisme, sont traités successivement.

Ce document ne présente aucune interprétation sur les données qu’elle offre mais servira d’outil de base d’analyse à chaque conjoncturiste, décideur ou autre utilisateur.

Afin d’apprécier les chiffres à leur juste valeur, les métadonnées de certains indicateurs sont disponibles à la fin du document.